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Un jeune de Longirod au cœur de la Francophonie

Le coprésident du Conseil des jeunes du district de Nyon a siégé à la Conférence internationale des jeunes francophones.

Damien Richard est très engagé pour la Francophonie. Au mois de mai, il était déjà monté sur la frégate l'Hermione pour le compte de l'Organisation pour la Francophonie.
Damien Richard est très engagé pour la Francophonie. Au mois de mai, il était déjà monté sur la frégate l'Hermione pour le compte de l'Organisation pour la Francophonie.
Florian Cella-archives

Damien Richard, conseiller général de Longirod et coprésident du Conseil des jeunes du district de Nyon, est intervenu à la tribune de la Conférence internationale des jeunes francophones qui s’est tenue à Genève du 17 au 19 septembre. L’assemblée a pris des engagements qu’elle entend défendre lors du prochain Sommet de la Francophonie au mois d’octobre à Erevan, en Arménie.

Comment se sont déroulées les trois journées de travail? Une partie était consacrée à des ateliers de formation et d’échange sur différents thèmes. Mais le plus intéressant a consisté en l’élaboration d’une déclaration.

Que contient-elle?

À la base, le document devait contenir trois chapitres traitant de l’enseignement et de la formation, du chômage et de l’entrepreneuriat des jeunes, ainsi que du vivre ensemble. Dans cette dernière thématique, nous avons notamment inscrit la volonté que tous les États qui ne l’ont pas encore fait ratifient le protocole facultatif à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes.

La jeunesse francophone a aussi montré sa sensibilité pour l’écologie…

Il y a eu un fort mouvement pour ajouter un quatrième chapitre à la déclaration. Il nous paraissait indispensable de voir y figurer l’écologie, qui est au cœur de nos préoccupations. La volonté de l’assemblée de limiter le réchauffement a été largement soutenue.

Que va-t-il se passer concrètement avec cette déclaration?

Elle sera soumise aux dirigeants politiques du Sommet d’Erevan. Nous espérons que des jeunes soient intégrés aux délégations de chaque pays. Il y a deux ans, les États avaient joué le jeu. Nous n’avons pas encore de garantie cette année. Mais il y aura de toute façon des représentants de la jeunesse à Erevan pour défendre notre déclaration et pour qu’elle soit adoptée par les États participant au sommet.

Vous y serez?

Que ce soit moi ou un autre n’est pas important. Ce qui importe, c’est que des jeunes participent activement aux décisions. En ouverture de la conférence, Michael Moeller, directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève, l’a bien résumé: «Les jeunes sont les décideurs de demain, mais si on attend, ils seront vieux.»

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