La nouvelle Police Région Morges dresse son premier bilan

MorgesLe commandant Philippe Desarzens et le capitaine Martin de Muralt, chef du corps de police, reviennent sur les débuts de cette nouvelle association intercommunale.

Le capitaine Martin de Muralt et le commandant Philippe Desarzens dresseront le premier bilan des débuts de la Police Région Morges ce mercredi.

Le capitaine Martin de Muralt et le commandant Philippe Desarzens dresseront le premier bilan des débuts de la Police Région Morges ce mercredi. Image: Florian Cella

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Un peu plus de six mois après la mise en place de la nouvelle association intercommunale Police Région Morges (PRM) qui regroupe Morges, Préverenges, Saint-Prex et Tolochenaz, Philippe Desarzens, commandant, dressera ce mercredi soir, son premier rapport. Avec le capitaine Martin de Muralt, chef du corps de police, ils reviennent sur les premiers pas de cette entité.

Quel bilan tirez-vous après ces premiers mois d’activité? Ph.D.: Je suis très satisfait. Nous avons assuré beaucoup de présence dans les quatre communes partenaires ainsi que de la proximité. Il y a eu un excellent travail de contact avec les citoyens, les offices de poste, les commerces et tous les acteurs de la vie régionale. La mise en place n’est pas encore tout à fait terminée, je pense qu’il faudra encore une bonne année pour sortir de cette période transitoire.

M.d.M.: Sur le terrain, ce travail se remarque. L’an passé, on n’a eu aucun brigandage de station service ou d’office postal, car on a mis en place des surveillances matinales durant tout l’hiver. De plus, nous avons été très réactifs sur certaines missions, à l’image du tireur de Morges qui a été interpellé en quelques minutes seulement, début janvier.

Les coûts de la PRM ont fait grincer certaines dents dans les communes adhérentes. Pourquoi la facture est-elle plus salée que prévu?

Ph.D.: Certes, c’est plus cher. Mais il ne faut pas oublier que nous n’avons pas les mêmes prestations que dans les communes où il n’y a pas de police régionale. Nous offrons plus de présence, de prise de contact avec les citoyens et les commerçants et nous avons aussi plus de policiers. Ce qui implique forcément davantage de masse salariale. Je rappelle que l’effectif supplémentaire nous a été imposé par la loi sur l’organisation policière vaudoise. Et ce sont des choses où nous n’avons pas de marge de manœuvre pour éviter cela. Les prestations sont aussi en augmentation.

Retrouvez l'intégralité de l'interview dans le 24heures du 28 février.

Créé: 27.02.2013, 14h28

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