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Le Nyon–Saint-Cergue aura son dépôt en 2021

Les travaux de construction débuteront à l’Asse en automne. La ligne assure ainsi son développement qui va en s'accélérant.

Le nouveau dépôt sera construit juste à côté de Paléo. Ses rails seront par contre sur le terrain du festival qui devra revoir son urbanisme.
Le nouveau dépôt sera construit juste à côté de Paléo. Ses rails seront par contre sur le terrain du festival qui devra revoir son urbanisme.
Luscher Architectes/pixyform.ch (images 3D)

Annoncé dans un premier temps pour l’été 2018, le début des travaux de construction du dépôt du Nyon - Saint-Cergue - Morez commencera finalement à l’automne 2019. La compagnie ferroviaire a reçu toutes les autorisations nécessaires pour lancer le chantier. Il aura fallu presque dix ans pour y parvenir, face à des services fédéraux particulièrement pointilleux. Le permis de construire est entré en vigueur en février 2018, mais il a encore fallu préciser certains détails jusqu’à cet été.

La compagnie est aujourd’hui soulagée. «Nous sommes pile-poil dans le planning», note son président, Antonio Bilardo. Le chantier devenait urgent pour assurer la desserte de la ligne. En effet, les nouvelles rames doivent subir leurs premiers entretiens lourds en 2021. Pour effectuer ces travaux dans le dépôt existant en ville de Nyon, il aurait fallu dépenser plus de 1 million de francs en termes d’aménagements des locaux.

Le nouveau dépôt devrait accueillir ses premières rames à l’été 2021. L’administration de la compagnie déménagera dans un deuxième temps.

Le début annoncé du chantier permet à la ligne régionale de poursuivre son développement qui s’accélère. D’ici à 2030, près de 300 millions de francs seront investis. Les gares seront remises à niveau. Pour répondre aux exigences légales garantissant l’accès aux personnes à mobilité réduite, les quais doivent être surélevés et de nouveaux passages sous voies être créés. La procédure pour l’achat de six nouvelles rames a aussi été entamée. Les nouveaux trains remplaceront les anciens, devenus désuets. «L’objectif est de s’inscrire dans un système de transport national qui offre partout la même qualité de service et de confort», souligne le directeur, Richard Zaugg.

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