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Quand le Parc Jura vaudois esquisse ses paysages de demain

Quatre communes ont été observées sous la loupe de citoyens et le crayon d’étudiants. Le résultat est à voir à l’Arboretum.

Le village de Saint-Livres, aujourd'hui et imaginé par Julien Rambaud.
Le village de Saint-Livres, aujourd'hui et imaginé par Julien Rambaud.
HEPIA
Ajouter 100 habitants à Premier, qui actuellement en compte 182, a été une vraie problématique. Le principal enjeu pour les habitants: intégrer au mieux les nouvelles constructions.
Ajouter 100 habitants à Premier, qui actuellement en compte 182, a été une vraie problématique. Le principal enjeu pour les habitants: intégrer au mieux les nouvelles constructions.
HEPIA
Aux Charbonnières, au bord du lac Brenet, les habitants tiennent à la protection de ce dernier. Mais aussi à son développement. «Ils ont ainsi imaginé l'installation d'une ferme de pisciculture», précise Laurent Daune, professeur à hepia.
Aux Charbonnières, au bord du lac Brenet, les habitants tiennent à la protection de ce dernier. Mais aussi à son développement. «Ils ont ainsi imaginé l'installation d'une ferme de pisciculture», précise Laurent Daune, professeur à hepia.
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Ce décor entre vignes et alpages, passant par champs, villages et forêts, vaut aujourd’hui au Jura vaudois un traitement fédéral pour le moins favorable. Mais convaincre Berne, c’est bien. Séduire les habitants, les riverains de ce théâtre en balcon sur le Léman, le Plateau et la vallée de Joux, est le challenge que veut relever aujourd’hui le Parc Jura vaudois (PJV). «Il est compliqué de fédérer une identité dans une zone si étendue, avoue Olivier Schär, directeur. Et pourtant, d’où qu’ils viennent, les gens sont attachés aux mêmes choses.»

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