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Les pendulaires reprennent le volant et désertent Nyon

Si les parkings des gares amont du NStCM débordent, les P+R nyonnais semblent inutilisés. Alors, inefficace la politique régionale de mobilité?

Lluìs Fontboté habite Gingins. Pour aller enseigner à l’Université de Genève, il était adepte du train. Etait car, depuis un an, tout est devenu plus compliqué. Et plus cher. «Avant, je me parquais à Trélex ou à l’Asse pour prendre le Nyon - Saint-Cergue.» Mais, depuis que Nyon a revu à la hausse les tarifs du parking du Martinet, les places de stationnement en amont de la ligne affichent complet dès l’aube. «Et à 19 francs par jour, se parquer au Martinet est hors de prix!» Alors, le Ginginois a repris la voiture et partage une place à Genève avec une collègue, pour 180 francs par mois. Triste retour en arrière, alors que la volonté affichée de toute la région est de favoriser au maximum les transports publics. «Aujourd’hui, je perds moins de temps sur l’autoroute qu’en allant prendre le train en utilisant les parkings-relais.»

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