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Philip Wolfsteiner passe du malakoff au loup de mer

Philip Wolfsteiner dans son nouveau restaurant à Gland, Le Yaca, spécialisé dans la cuisine méditerranéenne.
Philip Wolfsteiner dans son nouveau restaurant à Gland, Le Yaca, spécialisé dans la cuisine méditerranéenne.
VANESSA CARDOSO

Philip Wolfsteiner, diplômé de l’École hôtelière de Lucerne, a largement contribué au succès du Cœur de La Côte à Vinzel, qu’il gère avec Doris Antonini depuis 1999. À la fin de l’année, il laissera ce temple du malakoff à sa partenaire et amie pour s’occuper de ses deux établissements à Gland. Déjà tenancier de l’ex P’tit Paris, qu’il a rebaptisé le Balthasar en 2014, ce dynamique entrepreneur a ouvert un nouveau restaurant ce mardi à l’avenue du Mont-Blanc, Le Yaca, spécialisé dans la cuisine méditerranéenne. D’où lui vient cet appétit? «Mon moteur n’est pas de faire du fric mais de faire plaisir aux gens. J’aime la création, la nouveauté. À Vinzel, j’ai toujours essayé de rester au goût du jour en amenant des modifications, sans dénaturer la tradition et le cachet du lieu. Mais avec les années, j’ai eu envie de plus grands changements».

L’ouverture du Balthasar lui en a donné l’occasion. Mais c’était la reprise d’un établissement existant. Il lui manquait l’opportunité de créer un restaurant de A à Z. Elle s’est présentée lorsque les propriétaires de l’immeuble de l’avenue du Mont-Blanc à Gland ont décidé de le surélever d’un étage. Le restaurant est situé en zone artisanale. Mais comme il est sur un toit, on a la vue sur le Jura et les Alpes.

«Je me suis retrouvé devant une page blanche. J’ai réfléchi à un concept qui soit complémentaire à Vinzel et au Balthasar. D’où mon idée de cuisine méditerranéenne. De là, j’ai choisi le mobilier et conçu la déco, très nature. J’aimerais que nos clients découvrent une ambiance du sud de l’Europe, où l’on prend le temps de manger et de se détendre. Nous avons des plats qui se partagent, avec un rapport qualité-prix correct. Voilà notre philosophie.»

La clientèle de Vinzel connaît son visage souriant, son entregent, son charmant accent suisse allemand et ses traits d’esprit, car il prend lui-même les commandes et ne rechigne pas à débarrasser les tables. Il sera un peu moins impliqué dans le service à l’avenir, mais sera toujours présent auprès de ses clients.

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