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Laurent Ségalat clame son innocence mais a tout oublié

Le généticien français qui nie avoir tué sa belle-mère est jugé depuis mercredi à?Renens. Le président du Tribunal criminel dénonce les pressions dont il a été l’objet

Laurent Ségalat, libéré après 28 mois de réclusion, embrasse l'une de ses filles sous les yeux de sa compagne, qui le ramène à la maison.
Laurent Ségalat, libéré après 28 mois de réclusion, embrasse l'une de ses filles sous les yeux de sa compagne, qui le ramène à la maison.
Chris Blaser
La compagne de Laurent Ségalat sort ravie du tribunal.
La compagne de Laurent Ségalat sort ravie du tribunal.
Emmanuel Borloz
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«Il est serein, combatif et confiant. Il croit que la justice suisse reconnaîtra son innocence.» L’avocat français Gilles Jean Portejoie, l’un des trois défenseurs du généticien français au côté de Stefan Disch et de Marie-Pomme Moinat, résume l’état d’esprit du prévenu.

Son comité de soutien occupe une bonne partie de la centaine de places disponibles dans la nouvelle salle d’audience cantonale, à Renens, pleine à craquer. Le procès de cet homme de 48?ans accusé d’avoir tué sa belle-mère, Catherine Ségalat, le 9 janvier 2010 dans sa villa de Vaux-sur-Morges s’est ouvert mercredi. Il commence assez mal.

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