Plus de 500 documents prennent l’eau à la BCU

SinistreLundi 10 juillet, une inondation a touché la Bibliothèque cantonale et universitaire (BCU) sur son site de la Riponne.

BCU de Rumine (image d'archives)

BCU de Rumine (image d'archives)

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Les collections générales grand public de la BCU Lausanne sur son site du Palais de Rumine ont souffert des intempéries: 507 documents ont été endommagés le 10 juillet, dont 337 DVD de la Documentation vaudoise. Une trentaine de livres avaient été abîmés par une infiltration d’eau quinze jours plus tôt.

«L’eau s’est infiltrée par une ouverture située dans le mur du local machine de l’ascenseur de la BCU, qui donne en toiture et sert à ventiler le local, explique le Service immeubles, patrimoine et logistique (SIPaL) du Canton. Lors des deux sinistres, une crapaudine (ndlr: sorte de filtre) dans le caniveau d’évacuation des eaux de pluie a été bouchée par un amas de mousse provenant des toits. L’eau a ensuite débordé dans le trou d’aération.»

Pour Laurent Albenque, directeur adjoint de la BCU (site Riponne), l’inondation du 10 juillet est un «tout petit sinistre». Les pompiers ont toutefois évacué 170 litres d’eau et deux cadres du site sont intervenus entre 20 h 30 et 23 h ce soir-là.

«C’est le collaborateur du SIPaL en charge du Palais de Rumine qui a donné l’alerte, précise Laurent Albenque. Dans l’immédiat, les documents ont été mis hors de portée de l’eau et séchés. Dès le lendemain matin, les collaborateurs présents ont été réquisitionnés pour systématiser la sauvegarde des documents et des appareils de déshumidification ont été installés.» Il a également fallu intercaler du papier absorbant entre les pages des livres mouillés.

Finalement, 47 livres devront être rachetés, les autres documents ayant pu être sauvés.

Vivian Paley, administrateur du Palais de Rumine, précise qu’aucun des musées du bâtiment n’a été touché par ces infiltrations d’eau.

Pour le SIPaL, l’état général du bâtiment n’est pas la cause des dégâts, qui seraient uniquement dus aux fortes pluies.

Depuis 2011, la rénovation partielle des installations techniques a été effectuée, prônée par un rapport d’EPIQR Rénovation. Ce rapport montrait également que les façades présentaient des signes de vieillissement. Une Commission de projet, nommée pour déterminer l’avenir du Palais de Rumine après le départ du Musée des beaux-arts, doit étudier cette question.

Des travaux de modernisation de certains luminaires halogènes et énergivores du Palais de Rumine ont également eu lieu et un audit énergétique du bâtiment est prévu pour 2018.

Créé: 21.07.2017, 20h20

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