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L’Almara ramène enfin le soleil à la piscine de Prilly

Patrice Schick a repris l'établissement parce qu'il devait s'y marier. Il y propose une belle cuisine ensoleillée.

Les quatre nouveaux associés: (de g. à dr.) Olivier Verschelde, Tanja Luca, Pascal Valentino Luca et Patrice Schick.
Les quatre nouveaux associés: (de g. à dr.) Olivier Verschelde, Tanja Luca, Pascal Valentino Luca et Patrice Schick.
FLORIAN CELLA

On est tenté de pousser un ouf de soulagement. Après bien des déboires, le restaurant de la Piscine de Prilly a rouvert, juste à temps pour la saison d’été, avec une nouvelle équipe, un nouveau style et une nouvelle carte. L’Almara affiche la couleur: ce sera sous le soleil exactement, pour faire honneur à la belle terrasse qui donne sur les bassins. Le menu se veut donc méditerranéen, un bar à cocktail règne sur un espace lounge sous les parasols et la musique rappelle les lieux branchés des bords de mer. Pour l’heure, c’est d’ailleurs essentiellement dehors que ça se passe, canicule oblige, mais aussi parce que les espaces intérieurs attendent d’être entièrement redécorés. Ce sera pour cet automne, en prévision de la saison d’hiver, car, baigneurs ou pas, l’Almara sera ouvert toute l’année.

L’idée de reprendre l’adresse est venue à un enfant de Prilly, Patrice Schick, par un hasard peu banal: «J’avais réservé l’endroit pour célébrer mon mariage le 31 mai de cette année, raconte-t-il. Puis j’ai appris que le restaurant fermait. Lorsqu’il a été remis au concours, je me suis dit que la meilleure solution pour ne pas réimprimer les faire-part était de le reprendre!» Pour l’anecdote, notre homme s’est donc bel et bien marié à l’Almara, quelques jours avant l’ouverture officielle du 17 juin dernier.

Il n’est toutefois pas seul dans l’aventure, puisque l’équipe aux commandes comprend également Tanja Luca, Pascal Valentino Luca et Olivier Verschelde. Et si le quatuor n’a pas d’expérience particulière dans la restauration, il n’a visiblement pas de mal à régaler. Outre les pizzas, que nous goûterons une prochaine fois, la carte est fraîche, originale et plutôt généreuse. En entrée, le trio de ceviche (22 fr.) offre une déclinaison rafraîchissante de cabillaud et de thon aux agrumes, et de saumon aux saveurs marines. Quant au tempura de queues de langoustines (23 fr.), il marque lui aussi des points: croustillant, mais sans lourdeur.

Passant à la carte des plats, on joue sur deux terrains. Côté terre, les carnivores sont servis, avec les côtes de bœuf (48 fr.), le cœur de filet de bœuf (49 fr.) et le demi-coquelet (34 fr.). Pour 37 fr., la souris d’agneau, bien cuite, ne laisse en tout cas pas sur sa faim. Côté mer, la daurade farcie aux légumes de saison est un joli plat estival. Dans les deux cas, c’est réussi, même si les sauces pourraient avoir plus de saveur. Au dessert enfin, la pana cota aux fruits de la passion (11 fr.) laisse une petite frustration. On voulait le tiramisu, hélas en rupture de stock vu l’affluence. En revanche, la glace au limoncello est à tomber (une boule, 4 fr. 50). Mention très bien pour le service.

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