Passer au contenu principal

«On fait appel au sourcier quand les autres métiers n’ont pas de réponse»

Alexandre Oricchio, sourcier de formation, traque l’eau chaque semaine aux quatre coins du canton. Reportage.

Alexandre Oricchio utilise différents outils pour trouver de l’eau, dont des baguettes en laiton qui crissent lorsqu’il les fait tournoyer dans les airs.

«Vous avez trouvé de l’eau?» Une retraitée, hilare, interroge. Sous ses fenêtres, dans un quartier résidentiel lausannois, un homme vêtu de son bleu de travail va et vient, un pendule dans la main droite, et plante dans le sol des jalons orange fluo à intervalles réguliers. «Il y a deux réactions typiques à mon activité, sourit Alexandre Oricchio, sourcier professionnel depuis 2009. Soit les gens sont sceptiques et me regardent un peu de haut, soit une étincelle se met à scintiller dans leurs yeux. Mon métier vient rappeler qu’il y a d’autres choses dans la vie que celles qu’on voit.»

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.