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L’Auberge de Mézières met de l’exotisme dans le terroir régional

Rénové par la commune de fond en comble, l'établissement offre une cuisine aux multiples facettes.

Nicolas et Solenne Lemasson dans leur écrin.
Nicolas et Solenne Lemasson dans leur écrin.
Patrick Martin

Quel changement avec l’ancien bistrot villageois! Rebaptisé tout simplement L’Auberge, l’établissement communal situé au centre du village de Mézières rompt radicalement avec le passé. Même les murs ont été déplacés. L’ambiance moderne et lumineuse joue la carte cosy grâce à du mobilier chaleureux entre le rustique et l’industriel.

Pour animer ce nouvel écrin, la Commune a choisi des habitants du lieu dotés d’une solide expérience dans la restauration, Solenne et Nicolas Lemasson. L’ancien des prestigieux Beau-Rivage et Lausanne Palace a tenu avec son épouse durant dix ans le Restaurant du Golf Club du Chalet-à-Gobet. La carte pourra dérouter. En effet, les escargots de Vallorbe sont proposés à la catalane tandis que le pot-au-feu vaudois côtoie la pintade à l’italienne.

En entrée, nous optons pour deux saladines, l’une composée de dents-de-lion (14 fr.), l’autre d’endives, oranges et saumon fumé (21 fr.). La première se révèle gourmande dans une portion généreuse, mais la seconde, aussi joliment présentée, s’avère par contre pauvre en assaisonnement. Une remarque à la serveuse nous permet toutefois d’obtenir, avec le sourire, une petite sauce huile-citron permettant de monter les endives au niveau d’un excellent saumon.

Le grand écart terre-mer se poursuit avec les plats principaux. Exhalant les saveurs vinicoles, la joue de bœuf braisée au vin rouge (24 fr.) ravive des souvenirs de cuisine de grand-mère. Le pavé de thon rouge aux agrumes (28 fr.) rejoint ce bon niveau, avec des accompagnements colorés qui modulent la palette des flaveurs. Enfin, Mézières appartenant au district de Lavaux-Oron, les patrons jouent la carte régionale pour les vins. Avec par exemple la possibilité de déguster un Plan Robert d’Henri et Vincent Chollet (63 fr.). Des glaces artisanales (3 fr. 50 la boule) et mignardises maison (13 fr.) confirment que le chef peut se permettre sa carte multidirectionnelle. Pas de doute, il assure dans tous les registres.

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