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[Vidéo]Capitale olympique, Lausanne est aussi celle du sport pour tous

La ville soigne son image sportive à l’international et auprès de ses citoyens. En témoignent les structures qui permettent librement l’exercice physique en ville.

Lausanne compte huit structures de street workout comme celle-ci, à Chauderon.

Chaque année, le cabinet Burson Cohn & Wolfe publie son classement mondial des villes les plus sportives. Et chaque année, Lausanne se trouve dans le top 10. En 2019, elle occupe la 5e place, à la barbe de New York (6e) et de Barcelone (7e). Pour la capitale olympique, siège d’une quarantaine de fédérations ou encore du Tribunal arbitral du sport (TAS), l’année 2020 sera particulièrement riche: Jeux olympiques de la jeunesse en janvier, Championnat du monde de hockey sur glace (avec Zurich) en mai, Mondiaux de pétanque en juillet.

Cette concentration bénéficie à la ville sur les plans économique et touristique. Et à ses citoyens? L’accès au sport leur est-il facilité? «L’activité physique est depuis de nombreuses années encouragée, appuie Oscar Tosato, conseiller municipal en charge des Sports et de la Cohésion sociale. Nous étudions toutes les possibilités pour renforcer l’accessibilité au sport pour toutes et tous.»

Une première étude avait permis la mise à disposition de nombreuses salles de gymnastique. «Une autre est en cours sur la pratique du sport chez les femmes, ajoute Oscar Tosato. Ses résultats devraient permettre de dresser un état des lieux des besoins spécifiques et de proposer des réponses pour renforcer la pratique du sport chez cette population.»

Foot, basket, course à pied, VTT, natation: les structures mises à disposition sont nombreuses. Mais ces dernières années, une discipline semble particulièrement tirer son épingle du jeu. Le street workout, né dans les rues des États-Unis et consistant à utiliser le poids du corps pour renforcer l’ensemble de la musculature, cartonne. «Il existe à Lausanne huit espaces dédiés, construits ces dernières années», informe Florence Germond, de la Direction des finances et de la mobilité. Un score élevé pour la Suisse, quand on sait par exemple que Zurich n’en compte que quatre, selon les chiffres de l’Office fédéral du sport.

Aux huit espaces lausannois existants – aux Boveresses, à Chauderon ou à la Vallée de la Jeunesse notamment – devrait s’ajouter une nouvelle structure au sein de la halle CFF de Sébeillon, dont la nouvelle affectation est à l’enquête publique.

«On ne devrait pas devoir dépenser de l’argent pour faire du sport», milite Alexandre Kamanda, porte-parole de Sthenos Movement, l’association d’une vingtaine de membres à l’origine du projet, qui présentera ses activités dans le cadre de Lausanne sur Mer ce week-end. «Nous voulons offrir à la population les moyens de se sentir bien physiquement et de rester en forme gratuitement.»

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