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Chavannes lance son labo social avec l’université

La Commune a obtenu le soutien du Canton pour un projet visant à renforcer les liens entre habitants, avec l’aide de chercheurs. Le travail de terrain a débuté.

Habitants, représentants d'associations et élus de Chavannes étaient réunis mardi dans le cadre du projet "Cause commune" pour évoquer leurs besoins.
Habitants, représentants d'associations et élus de Chavannes étaient réunis mardi dans le cadre du projet "Cause commune" pour évoquer leurs besoins.
Chloé Banerjee-Din

Comment stimuler la vie locale pour que Chavannes-près-Renens ne soit ni une banlieue à problèmes ni une cité-dortoir? Depuis le 1er mai, la Commune a mis en route un projet sur trois ans qui impliquera la population et les intervenants sociaux de la Ville, mais aussi des chercheurs de l’Université de Lausanne.

Sous le label «Cause commune», l’idée avait été validée par le Conseil communal l’an passé, mais elle devait encore obtenir des financements vitaux de la part du Canton. Ce coup de pouce a été accordé, en grande partie, en avril, juste avant le top départ du projet. Le travail de terrain des chercheurs et des travailleurs sociaux de proximité a commencé dans le nord de la commune, qui comprend le très populaire quartier de la Blancherie. «La première étape est d’aller chercher les histoires et les envies qu’expriment les gens, notamment les jeunes, mais nous avons aussi vu des mamans qui souhaitent créer des réseaux de solidarité», détaille Alain Plattet, chef du Service de la cohésion sociale à Chavannes-près-Renens.

Mardi soir, une rencontre était organisée au Collège de la Planta afin de fédérer aussi les milieux associatifs, les autorités locales et même des représentants de la Police de l’Ouest lausannois autour du projet. Face à des jeunes du quartier de la Blancherie, on a pu entendre un agent assurer: «Il y a souvent un amalgame entre quartier populaire et quartier dangereux. Travailler contre les a priori, je le fais tous les jours.» La rencontre a permis de se faire une idée des aspirations parfois très pratiques de la population: des poubelles, des bancs ou, encore, un local pour des associations de quartier en train de se créer.

Les chercheurs de l’UNIL qui accompagnent la démarche lanceront un questionnaire à la population cet automne. Ils en réaliseront au moins un deuxième au fil du projet pour évaluer – dans le temps – l’impact de «Cause commune» sur la qualité de vie et la santé.

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