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Au chevet des pintes, un patrimoine sous pression

Benoît Gaillard veut un inventaire et une meilleure protection des vieilles pintes de la ville.

Benoît Gaillard: «La Pinte Besson qui deviendrait un fast-food, ça serait une rupture importante de continuité».
Benoît Gaillard: «La Pinte Besson qui deviendrait un fast-food, ça serait une rupture importante de continuité».
VQH/Philippe Maeder

La fermeture de l’illustre Bavaria, en juin 2017, avait provoqué l’émoi. Si la pinte de la rue du Petit-Chêne doit rouvrir ses portes en avril 2019, l’épisode avait suscité la mobilisation d’élus lausannois. Benoit Gaillard (PS), auteur d’une motion visant à l’inventaire et à la protection des bistrots historiques de Lausanne, a défendu son texte mardi dernier lors de la séance du Conseil communal. Et ses collègues l’ont soutenu. Interview.

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