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Vaud Cliniques refuse la régulation des scanners

La faîtière des cliniques vaudoises a annoncé jeudi être prête à lancer un référendum si le canton se dote d’une loi donnant un droit de veto au Conseil d’Etat sur l’achat d'équipements médicaux lourds.

Aujourd’hui, la majorité des équipements médicaux lourds, comme ici un scanner de la clinique de Bois-Cerf, sont exploités par des acteurs privés.
Aujourd’hui, la majorité des équipements médicaux lourds, comme ici un scanner de la clinique de Bois-Cerf, sont exploités par des acteurs privés.
PHILIPPE MAEDER - ARCHIVE

Vaud Cliniques, la faîtière des cliniques vaudoises, est prête à aller au référendum si le canton se dote d’une loi donnant un droit de veto au Conseil d’Etat sur l’achat de scanners, IRM et autres équipements médicaux lourds. L’association, qui réunit onze cliniques privées travaillant avec un millier de médecins, l’a annoncé jeudi. Elle oppose un refus net, global et sans nuance au projet «préoccupant» du gouvernement vaudois d’instaurer une clause du besoin sur les équipements médicaux les plus coûteux. Elle promet une bataille féroce si le projet de loi devait un jour aboutir devant le Parlement, puis devant le peuple.

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