Un décès mystérieux en plein cœur du bourg de Lutry

Fait diversLe procureur de service a fermement refusé de donner le moindre détail sur le drame.

C’est au premier étage du bâtiment que le drame se serait produit.

C’est au premier étage du bâtiment que le drame se serait produit. Image: Olivier Allenspach

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Dans la Grand-Rue de Lutry, l’agitation était à son comble lundi, en fin d’après-midi. L’entrée ouest du bourg, piétonnière, était interdite aux passants, et des policiers se tenaient en faction devant le No 2. Aux environs de 18 h, le procureur Hervé Nicod, qui faisait les cent pas dans la rue, refusait une première fois de donner le moindre détail de ce qui se déroulait à l’intérieur du bâtiment.

Selon nos informations, c’est là qu’a été découvert, aux environs de 15 h, le corps sans vie d’une femme d’un certain âge, baignant dans son sang. De bonne source, il semblerait que la mort de cette personne, qui habiterait au premier étage, ne soit pas d’origine naturelle. Devant le mutisme du procureur qui, dans l’intervalle, s’était engouffré dans le bâtiment, il est impossible de dire à quelle heure, voire quel jour, le décès a eu lieu.

Tout au long de la fin d’après-midi, alors que les agents de l’APOL interdisaient tout passage dans la partie ouest de la Grand-Rue, plusieurs inspecteurs de la police cantonale, ainsi que des collaborateurs de l’identité judiciaire et des spécialistes de l’Institut médico-légal, entièrement recouverts d’une combinaison blanche, sont successivement entrés puis ressortis de l’immeuble, qui ne compte que trois étages.

L’ambiance était étrange, dans la mesure où le bourg n’avait rien perdu de sa tranquillité, que pratiquement aucun badaud ne manifestait de la curiosité à l’égard de la présence de forces de l’ordre et que la police, de surcroît, ne semblait pas se livrer à une quelconque investigation à l’extérieur du bâtiment.

Un corbillard a emporté le corps peu après 19 h, et le procureur Hervé Nicod, qui quittait définitivement les lieux sur les pas de la police cantonale, a une nouvelle fois refusé de faire la moindre déclaration. En début de soirée, la Grand-Rue, avait retrouvé son calme.

Créé: 23.03.2015, 20h54

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