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Le doyen de la HEC ne voit pas d'intérêt de fusionner avec Genève

Le doyen de la faculté des Hautes études commerciales de Lausanne, Thomas von Ungern, estime que «big is not so beautifuf».

Thomas von Ungern, doyen de HEC Lausanne.
Thomas von Ungern, doyen de HEC Lausanne.
Patrick Martin (Archives)

«Je ne vois pas d'intérêt évident de fusionner la HEC Lausanne avec la nouvelle faculté d'économie et de management de Genève. En revanche Lausanne aurait dû fusionner avec la faculté des sciences économiques de Neuchâtel depuis longtemps.» Pour Thomas von Ungern, doyen de la faculté des Hautes Etudes commerciales de la capitale vaudoise, «la concurrence a du bon à condition en effet de ne pas être trop petit. Notre bon rang dans le palmarès du Financial Times (Lausanne est 20e) joue comme un aiguillon sur les Genevois».

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