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L’eau a échappé à la pollution à Daillens

La nappe phréatique est indemne après l’accident ferroviaire chimique du 25 avril. Jacqueline de Quattro est soulagée mais veut en tirer des conséquences politiques.

Le trafic a repris partiellement lundi 4 mai sur une voie à Daillens, sur le site de l'accident.
Le trafic a repris partiellement lundi 4 mai sur une voie à Daillens, sur le site de l'accident.
Keystone
Le trafic a repris partiellement lundi 4 mai sur une voie à Daillens, sur le site de l'accident.
Le trafic a repris partiellement lundi 4 mai sur une voie à Daillens, sur le site de l'accident.
Keystone
Sylvain Rodriguez, directeur de l'environnement industriel , urbain et rura, Denis Froidevaux, chef de l'État-major cantonal de conduite (EMCC) et Béatrice Mettraux, conseillère d'État.
Sylvain Rodriguez, directeur de l'environnement industriel , urbain et rura, Denis Froidevaux, chef de l'État-major cantonal de conduite (EMCC) et Béatrice Mettraux, conseillère d'État.
Jean-Paul Guinnard
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L’herbe repousse difficilement à cause de la sécheresse sur une surface de 4000m2, non loin de Daillens. Il n’y aura bientôt plus de trace de la contamination par 25 tonnes d’acide sulfurique et trois tonnes de soude caustique échappées de deux des quatre wagons transportant des matériaux chimiques qui s’étaient renversés lors du déraillement du 25 avril. Et la nappe phréatique, située à trois mètres de profondeur, n’a pas subi de pollution.

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