Passer au contenu principal

Dans son église «pour les geeks», le pasteur bidouille la spiritualité

À Lausanne, un jeune ministre et son équipe marient religion, jeux et pop culture depuis un an, sur mandat de l’Église réformée.

De gauche à droite: Olivier Keshavjee, pasteur suffragant, Corentin Morel, civiliste, Clément Estrabaud, animateur spirituel, Benoît Ischer, animateur spirituel et vice-président du Conseil de Pproisse, Jean-Christophe Emery, bénévole et directeur de Cèdres Formation au sein de l'EERV et Noémie Emery, animatrice spirituelle.
De gauche à droite: Olivier Keshavjee, pasteur suffragant, Corentin Morel, civiliste, Clément Estrabaud, animateur spirituel, Benoît Ischer, animateur spirituel et vice-président du Conseil de Pproisse, Jean-Christophe Emery, bénévole et directeur de Cèdres Formation au sein de l'EERV et Noémie Emery, animatrice spirituelle.
Vanessa Cardoso

«Une Église... à travers la technologie, la fiction et le game.» Sur son site internet, c’est en quelques mots la description de l’«Open Source Church», autrement dit «l’église open source». Sous ses airs de courant religieux inventé à la Silicon Valley, ce concept est en réalité bien d’ici: il est né à la paroisse lausannoise de Saint-François Saint-Jacques. «C’est une église par des geeks pour les geeks», résume le pasteur Olivier Keshavjee, qui a initié le projet l’an dernier en prenant son tout premier poste au sein de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV).

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.