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Une épine de moins dans les sabots du LEB

La compagnie a reçu l’autorisation de l’Office fédéral des transports de remplacer de manière anticipée un équipement technique défaillant.

En plus des perturbations causées par les nombreux chantiers en cours, les responsable du LEB doivent composer sur le bas de la ligne avec un système de sécurité installé en 2013 et qui n'a jamais donné satisfaction. Il sera prochainement remplacé de manière anticipée
En plus des perturbations causées par les nombreux chantiers en cours, les responsable du LEB doivent composer sur le bas de la ligne avec un système de sécurité installé en 2013 et qui n'a jamais donné satisfaction. Il sera prochainement remplacé de manière anticipée
Jean-Bernard Sieber - archives

Une source importante de dérangements sur la ligne du Lausanne-Échallens-Bercher devrait bientôt disparaître. Le nouveau responsable du LEB, Olivier Bronner, a annoncé la semaine passée aux actionnaires de la compagnie que l’Office fédéral des transports (OFT) avait donné son accord pour un amortissement accéléré et un refinancement du système de sécurité installé en août 2013 sur le bas de la ligne (entre Cheseaux et Lausanne-Flon). Ce système n’a en effet jamais donné pleinement satisfaction.

En janvier 2017, le responsable de l’époque, Daniel Leuba, expliquait déjà dans ces pages que le matériel fourni par la société française Alstom pour un montant de 14 millions de francs ne parvenait pas, malgré les efforts, à être fiabilisé. Les choses ont par ailleurs empiré lorsque la société suisse Kummler + Matter a remporté un second appel d’offres pour équiper le reste de la ligne. L’application de la loi sur les marchés publics a en effet induit la cohabitation de deux systèmes techniques différents.

Alors que le matériel d’Alstom aurait dû avoir une durée de vie et un amortissement d’au moins vingt ans, il sera donc démonté prochainement pour être remplacé par du matériel identique à celui équipant désormais le reste de la ligne.

Par ailleurs, pour accompagner le développement au pas de charge de la ligne, ce même OFT a récemment décidé d’utiliser son droit de siéger au conseil d’administration de la compagnie. Pour le représenter, il a désigné Philippe Gauderon, un ancien responsable des infrastructures des CFF. Une personne d’expérience donc, qui s’est déjà mise au travail dans le but, notamment, d’enfin fiabiliser l’horaire.

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