Passer au contenu principal

Face aux tours, les élus de Prilly n'hésitent plus

Le Conseil communal a largement adopté le plan de quartier Malley-Viaduc. En 2016, il avait soumis une précédente étape du projet à référendum.

Durant la mise à l’enquête, la population a pu utiliser un logiciel présentant les futures tours de Malley. Les gabarits des deux tours de Malley-Viaduc sont au premier plan.
Durant la mise à l’enquête, la population a pu utiliser un logiciel présentant les futures tours de Malley. Les gabarits des deux tours de Malley-Viaduc sont au premier plan.
VILLE DE PRILLY

«On a passé un cap important», lâche volontiers le syndic de Prilly, Alain Gillièron, au lendemain de la dernière séance du Conseil communal. Lundi soir, le plénum a en effet adopté le plan de quartier Malley-Viaduc, une pièce maîtresse du projet de développement de la friche de Malley. «Nous sommes assez contents et soulagés», ajoute l’édile qui, avant l’amorce des débats, s’est fendu d’un vibrant plaidoyer en faveur du projet.

Au final, les discussions ont été peu nourries et le vote fut net, avec 7 voix contre et une abstention. On peut dire que le Conseil communal de Prilly n’a pas réservé à Malley-Viaduc le même sort qu’au plan de quartier Malley-Gare. Pour rappel, en 2016, ce dernier avait aussi été largement adopté par les élus prillérans, qui avaient néanmoins décidé de le soumettre à un référendum spontané.

S’il échappe à ce scénario, Malley-Viaduc devra toutefois compter avec la fronde de plusieurs riverains. Le Conseil communal s’est prononcé pour la levée de pas moins de 61 oppositions déposées lors de la mise à l’enquête. La voie est donc ouverte aux recours, mais aussi à un éventuel référendum, populaire cette fois. Celui-ci pourrait venir de l’association Avenir Malley, dont l’assemblée générale se tient à la fin du mois.

Le quartier Malley-Viaduc doit accueillir pas moins de 570 habitants et 200 postes de travail. Il sera composé de deux tours, une d’un maximum de 65 m et une de 85 m. Le volume et la hauteur du bâtiment de 65 mètres pourraient toutefois être inférieurs au gabarit prévu. En effet, en l’état, les propriétaires ne peuvent y construire que 7500 m2 de logements, alors que le plan de quartier en permet 11'000 m2.

Des autorisations supplémentaires devront être demandées pour pouvoir implanter autant de logements en bordure des voies CFF, pour des raisons de sécurité en lien avec les convois de matières dangereuses.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.