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Une figure des espaces verts pour penser le Vallon

Trois jours d’échanges sont prévus autour de Gilles Clément, spécialiste des sites en transition

Organisée sur trois jours, l'«Ecole du tiers lieux» doit permettre de réfléchir à l'urbanisation de la friche laissée par la démolition de l’ancienne usine d’incinération.
Organisée sur trois jours, l'«Ecole du tiers lieux» doit permettre de réfléchir à l'urbanisation de la friche laissée par la démolition de l’ancienne usine d’incinération.
Philippe Maeder

Une nouvelle fois, le quartier du Vallon unit ses forces pour envisager son avenir. De mercredi à vendredi, les acteurs associatifs et culturels invitent la population à participer à une «Ecole du tiers lieux». L'expression fait référence au concept de Tiers-Paysage, émanant de l'ingénieur horticole, paysagiste et écrivain français Gilles Clément, et désignant «la somme des espaces où l’homme abandonne l’évolution du paysage à la seule nature».

Ce spécialiste des friches urbaines et des sites en transition sera l'invité de la manifestation. A travers des promenades, des groupes de travail mais aussi des concerts ou les festivités de la Saint-Nicolas, le quartier est convié à venir penser l’urbanisation de la friche laissée par la démolition de l’ancienne usine d’incinération. «Il faut se demander comment faire le lien entre l'ancien et le nouveau quartier car il ne s'agit pas uniquement de poser des logements», précisent les organisateurs.

Sortir du cadre classique

Ces derniers insistent sur l'importance de mener ces réflexions directement sur les lieux concernés et non dans un contexte purement formel ou universitaire. Une centaine d'étudiants de l'EPFL assisteront d'ailleurs à un séminaire, sur place, en ouverture de la manifestation.

Au final, l'association de quartier entend «diversifier les points de vue, encourager l'apport de chacun et profiter du regard de Gilles Clément pour dynamiser les réflexions». Il ne s'agit pas de parvenir à des conclusions définitives à l'issue des trois journées mais plutôt de poursuivre la démarche participative initiée il y a plusieurs années pour accompagner la mutation du quartier. D'ailleurs, les organisateurs entendent avant tout proposer un «événement convivial, propice aux discussions en mixant les volets techniques, artistiques et populaires».

Voir le programme détaillé

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