Un film pour dire l'amour et la variété du Parkour

SportTrois pratiquants ont mis en images la discipline acrobatique et ses adeptes à travers le monde.

Les trois jeunes hommes ont rencontré des pratiquants dans onze pays. Ils ramènent un film qui raconte leur discipline mais aussi toute une communauté d'adeptes.

Les trois jeunes hommes ont rencontré des pratiquants dans onze pays. Ils ramènent un film qui raconte leur discipline mais aussi toute une communauté d'adeptes. Image: FROM A2U

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Quatre mois autour du monde pour rencontrer et raconter «la communauté du Parkour». C'était le projet de Yoann Roig, Dylan Crupi et Kevin Crupi, tous les trois adeptes de cette discipline visant à franchir des obstacles de manière acrobatique. Partis à la rencontre d'autres pratiquants dans onze pays différents, ils en sont revenus avec un film qu'ils présentent vendredi 2 novembre au Casino de Montbenon.

«Il a valeur de témoignage puisqu'il raconte ce qu'est le Parkour à l'international, explique Yoann Roig, également réalisateur du film. Nous voulions rencontrer d'autres traceurs (le nom donné aux pratiquants, ndlr), comprendre comment ils vivent et s'approprient la discipline.» C'était également l'occasion de prouver que les adeptes forment une communauté soudée, presque familiale.

Voir à travers les autres

Durant quatre mois, le trio parcourt des pays où cette communauté est développée, d'autres où elle est presque inexistante ainsi que quelques villes iconiques de la discipline comme Sydney ou Singapour. «C'est intéressant de voir à quel point la discipline peut être perçue différemment en fonction des pays. Certains sont très restrictifs et la pratique peut vous emmener en garde à vue ou en prison. On voulait découvrir comment les traceurs se débrouillent dans ce cadre-là», raconte Kevin Crupi.

«Le but n'était pas de braquer la caméra sur nous mais vraiment sur les autres. Nous avons constaté qu'il y avait une multitude de façons de vivre la pratique : donner des cours pour gagner sa vie, faire des cascades, simplement se faire plaisir…», ajoute Dylan Crupi.

Un outil qui peut donner envie

Les trois sportifs ont été épaulés par la Ville de Lausanne pour mener à bien cette aventure. «Ils ont appris à structurer le projet, à rechercher des fonds et ont réfléchi à la manière de le valoriser», souligne Julien Mortier, le médiateur sportif qui les a accompagné depuis le début.

Le budget a été bouclé grâce aux subventions de Lausanne, de Prilly, du Canton et à un financement participatif. Une partie de l'argent récolté (au chapeau) lors de la projection sera réinvestie dans d'autres projets communautaires en lien avec le Parkour. «Nous avons un très bel outil en mains, il peut susciter des vocations. C'est une première étape et d'autres idées sont déjà en train de germer car nous constatons que le Parkour intéresse les gens», conclut Yoann Roig.

Plus d’infos sur leur site.

Nos vidéos : La salle de Parkour indoor à Lausanne

Trois sauts pour faire du parkour comme un pro

(24 heures)

Créé: 02.11.2018, 09h34

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