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Lausanne autorise les bateaux en partage

Le «boat sharing» fait son apparition: 17 places seront à la disposition d’une flotte dominée par les voiliers.

Le port d'Ouchy comptera 17 places pour le partage de bateaux géré par des sociétés nautiques.
Le port d'Ouchy comptera 17 places pour le partage de bateaux géré par des sociétés nautiques.
Florian Cella

Neuf ans. C’est le temps qui s’est écoulé depuis la demande de pouvoir partager, entre différents navigateurs, les bateaux amarrés à Lausanne. Elle avait émané des rangs du Conseil communal alors que la Ville tentait de lutter contre diverses formes de sous-location des très convoitées places d’amarrage.

L’attente n’aura pas été vaine. Alors qu’on annonçait une dizaine de places allouées au «boat sharing», c’est presque le double qui est mis à la disposition des plaisanciers dès ce printemps. Mais cela passera par quatre sociétés nautiques, qui ont dû répondre à un appel d’offres.

Municipal chargé du dossier, Pierre-Antoine Hildbrand explique avoir jonglé avec l’attribution des places au port d’Ouchy. «Certaines personnes ont renoncé à la place que nous leur proposions», explique-t-il. Plutôt que de les remettre rapidement à d’autres personnes patientant dans la liste d’attente, ces quelques places ont été mises au frais.

Si bien que 17 bouées sont finalement attribuées au partage de bateaux. Voilà qui permettra à davantage de navigateurs – possédant un permis mais pas une embarcation – de profiter du lac Léman et des infrastructures publiques, telles que le port.

Quatre clubs ou sociétés nautiques se partagent ces 17 places. Seuls deux bateaux à moteur seront disponibles dans ce système, par le biais de l’association (à but non lucratif) Nauti-Club.

Répondant à un souhait exprimé au sein du plénum lausannois, les quinze autres bateaux seront des voiliers, fournis par le Club Folle Brise, SailCom et Sailbox. Le choix de bateaux dépend de chacune de ces structures, auxquelles il faut adhérer pour prendre la barre.

Pour les navigateurs occasionnels, l’avantage est de larguer les amarres sans avoir à se préoccuper de l’entretien d’une embarcation.

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