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A Lausanne, les projets portés par la foule foisonnent

Le financement participatif fait des adeptes dans la région

Les organisateurs de la Fête du Slip ont obtenu 10?000?fr. de la Loterie Romande pour financer la 3e?édition du festival, qui se tiendra dans divers lieux lausannois du 6 au 8 mars. Pas suffisant pour couvrir leur budget. Ils ont donc lancé une opération de financement participatif sur le site wemakeit.ch, comme en 2013 et en 2014. «Sans cet argent, on n'existerait pas, explique Stéphane Morey, qui a fondé le festival avec sa sœur Viviane. C'est très difficile d'obtenir du financement public.»
Les organisateurs de la Fête du Slip ont obtenu 10?000?fr. de la Loterie Romande pour financer la 3e?édition du festival, qui se tiendra dans divers lieux lausannois du 6 au 8 mars. Pas suffisant pour couvrir leur budget. Ils ont donc lancé une opération de financement participatif sur le site wemakeit.ch, comme en 2013 et en 2014. «Sans cet argent, on n'existerait pas, explique Stéphane Morey, qui a fondé le festival avec sa sœur Viviane. C'est très difficile d'obtenir du financement public.»
Florian Cella
Michèle Schneuwly a mis des mois pour mettre au point sa campagne de financement participatif. «C'était intense», se souvient la styliste qui cherchait des fonds pour concevoir la collection automne-hiver de sa marque d'habits pour hommes, Michel. La jeune femme a notamment tenu à?réaliser elle-même toutes les contreparties offertes aux contributeurs: sacs en toile personnalisés, carte de remerciement écrite à la main, entre autres.
Michèle Schneuwly a mis des mois pour mettre au point sa campagne de financement participatif. «C'était intense», se souvient la styliste qui cherchait des fonds pour concevoir la collection automne-hiver de sa marque d'habits pour hommes, Michel. La jeune femme a notamment tenu à?réaliser elle-même toutes les contreparties offertes aux contributeurs: sacs en toile personnalisés, carte de remerciement écrite à la main, entre autres.
Florian Cella
Ivan Lopes (à g.), Giliane Braun­schweig et Boris Wiasmitinow viennent de remporter l'appel d'offres lancé par la Ville pour exploiter l'édicule de Fraisse. Pour financer leur bistrot, ils vont lancer une opération de crowdfunding.«Nous touchons au patrimoine lausannois, à l'âme de ce quartier et?aux souvenirs des gens. Il y a beaucoup d'attentes. Il nous paraît donc essentiel que tout le monde puisse se sentir concerné par le processus, et donc contribuer à la?création du Montriond.»
Ivan Lopes (à g.), Giliane Braun­schweig et Boris Wiasmitinow viennent de remporter l'appel d'offres lancé par la Ville pour exploiter l'édicule de Fraisse. Pour financer leur bistrot, ils vont lancer une opération de crowdfunding.«Nous touchons au patrimoine lausannois, à l'âme de ce quartier et?aux souvenirs des gens. Il y a beaucoup d'attentes. Il nous paraît donc essentiel que tout le monde puisse se sentir concerné par le processus, et donc contribuer à la?création du Montriond.»
Vanessa Cardoso
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Il manquait quelques milliers de francs à Michèle Schneuwly pour financer la collection automne-hiver de sa marque de vêtements pour hommes, Michel. La styliste gruérienne installée à Lausanne avait réalisé sa première collection grâce à des prix et des bourses.

Pour la seconde, elle s’est tournée vers les internautes pour réunir les fonds manquants. Pari réussi. Au terme d’une campagne de financement participatif lancée sur le site wemakeit.ch, elle a récolté les 10'000 fr. nécessaires.

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