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Malley, exemple de l’art délicat d’impliquer le citoyen

La votation du 27 novembre pose la question de la communication avec la population en amont.

La votation porte sur une partie de la plaine de Malley, collée au sud des rails CFF: Malley-Gare et ses deux tours.
La votation porte sur une partie de la plaine de Malley, collée au sud des rails CFF: Malley-Gare et ses deux tours.
Patrick Martin

C’est ce qui s’appelle avoir voix au chapitre. Avec la votation du 27 novembre sur le plan de quartier Malley-Gare, les Prillérans vont pouvoir se prononcer sur un projet d’urbanisme en gestation depuis une décennie. Et les enjeux sont de taille. Pour planifier la renaissance de la friche, environ 2,5 millions de francs ont été dépensés par les collectivités et les partenaires du projet. En cas de oui, les investissements privés dans le nouveau quartier devraient s’élever à quelque 800 millions de francs. Malley-Gare n’est que le premier de trois plans de quartier, mais son rejet par la population entraînerait le retoquage de tout le projet: «Il ne s’agira pas de faire des remaniements. Il faudra recommencer», explique Tinetta Maystre, municipale en charge de l’Urbanisme à Renens, dont Malley occupe une partie du territoire.

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