La mystérieuse disparition des Lausannois

VaudDéprimé de voir la capitale vaudoise se transformer les dimanches en «ville fantôme», un habitant a immortalisé le phénomène.

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Des terrasses vides, des boutiques fermées et des rues désertes. Seuls quelques pigeons picorent ça et là les miettes laissées par les Lausannois, avant leur évaporation dominicale. La musique «désertique» d'Ennio Morricone rehausse encore la vidéo apocalyptique réalisée par un Lausannois.

Et cette approche n'a pas manqué de faire mouche, sur les réseaux sociaux, auprès des victimes du cafard du dimanche. En trois jours, le court métrage a été visionné à plus de 6'000 reprises. Quant au coeur du projet, la page Facebook intitulée Humans of Lausanne - les dimanches, elle a récolté 700 «j'aime».

Soigner la déprime par le rire
La démarche se veut avant tout humoristique. «J'ai toujours tendance à être déprimé le dimanche, explique Michael Gabriele, qui vit dans la capitale vaudoise depuis vingt ans. Il me semble qu'ici le phénomène est exacerbé, par rapport à Zurich ou Genève. Alors j'ai décidé d'en rire.»

N'y aurait-il pas quand même un soupçon de mauvaise foi? «J'ai dû parfois attendre 2-3 minutes pour filmer sans qu'il n'y ait personne», admet le trentenaire, musicien et enseignant à l'EJMA (Ecole de jazz et de musique actuelle). Mais il compte bien se rattraper sur la suite de l'aventure en recensant les lieux publics ouverts les dimanches. Jusqu'à ressusciter la Lausanne dominicale? (24 heures)

Créé: 28.01.2014, 09h00

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