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La pétition en soutien à la police a été déposée

Près de 7000 Lausannois ont signé le document PLR, pour la plupart via Internet.

Une vaste opération de lutte contre le trafic de drogue avait été menée à l'avenue de Morges en 2016.
Une vaste opération de lutte contre le trafic de drogue avait été menée à l'avenue de Morges en 2016.
ODILE MEYLAN/A

Le nouveau président du Conseil communal de Lausanne, le Vert Valéry Beaud, était au rendez-vous. Il a accueilli jeudi à la Palud deux représentants du PLR Lausanne venus remettre la pétition lancée par leur parti il y a trois mois. Forte de 6990 signatures, elle demande au Conseil communal «de poursuivre la lutte contre le trafic de drogue et en particulier contre le deal de rue, notamment en assurant à la police une dotation budgétaire suffisante pour ce faire», dit le texte.

C’est sur le site change.org que la pétition a fait le gros de son score, puisque 5193 personnes ont signé via ce site. Mais pas que par ce biais. Vivien Galland, vice-président de la section, souligne: «Nous n’avons jamais vu ça: il y avait des gens qui faisaient la queue à notre stand au marché pour pouvoir signer!»

Débat en vue

Le PLR Lausanne attend impatiemment le débat qu’elle suscitera au sein du Conseil communal. Il devrait être question d’une nouvelle «dotation budgétaire» pour la police, spécifiquement allouée à la «lutte contre le deal de rue». La démarche a été lancée à la mi-avril. Elle faisait suite à une manifestation organisée dans le sillage du décès d’un Nigérian, au lendemain d’une interpellation de la police lausannoise. Mais surtout, elle est une réaction «aux attaques contre le corps de police lausannois par certains manifestants et lors de différents débats au Conseil communal», explique Vivien Galland.

Contribution de Melgar

Depuis le lancement de la pétition, le débat a dépassé le cénacle des élus. Le coup de gueule transformé en mouvement citoyen porté par le cinéaste Fernand Melgar a déboulé, rendant brûlante l’actualité autour du deal de rue.

En conséquence, la Ville de Lausanne – et son directeur de la Sécurité, le libéral-radical Pierre-Antoine Hildbrand – a déjà débloqué des moyens policiers supplémentaires pour augmenter la présence policière en ville. Pas suffisant aux yeux du PLR Lausanne? «Ce n’est pas la question, relève Vivien Galland. Il s’est passé plein de choses. Il y a désormais plus de policiers, les gens se sentent mieux, il y a moins de dealers visibles. Mais c’est une action. Il peut y en avoir beaucoup d’autres et il faut des moyens pour ça!»

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