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La «ruche» du sport global officiellement inaugurée

Le Synathlon, c’est le nom du bâtiment qui regroupe le sport dans tous ses états sur le campus de l’UNIL.

Interface entre sport, formation et recherche, le Synathlon fait désormais partie du paysage universitaire à Dorigny.
Interface entre sport, formation et recherche, le Synathlon fait désormais partie du paysage universitaire à Dorigny.
(KEYSTONE/Valentin Flauraud, Keystone

Il y a deux ans, le «New York Times» titrait sur Lausanne: «Silicon Valley du sport». Cette appellation autoproclamée commence malgré tout à faire son chemin, notamment depuis la naissance d’un maillon supplémentaire dans l’écosystème du sport international. Celui-ci porte un nom intriguant: le Synathlon, inauguré officiellement ce vendredi. La présence de trois conseillers d’État – pour ce qui n’était finalement qu’un coupé de ruban – disait tout de l’importance accordée par le Canton à ce bâtiment érigé à l’entrée sud du campus universitaire de Dorigny.

Les intervenants de cette cérémonie ont rendu hommage au Canton pour cet investissement de 15,5 millions (complétés de fonds privés pour atteindre les 28,9 millions totaux). Hommage également à Pascal Broulis, qui figure au rang des initiateurs de ce projet. Alors qu’il vient d’inaugurer la rénovation du château Saint-Maire, le château du pouvoir, le conseiller d’État n’a pas boudé son plaisir en contemplant ce «château du sport».

Presque cubique, le bâtiment est en réalité une «ruche», du nom du projet qui avait remporté le concours d’architecture. Une ruche de béton brut dont l’intérieur regroupe les espaces de travail près des fenêtres. Son cœur, tout en transparence, offre des perspectives variées et vise à favoriser la rencontre entre les différentes institutions logées dans cet écrin (lire en encadré).

«Une nouvelle discipline sportive?»

C’est dans cette fonction que réside tout l’attrait de ce bâtiment. Car le sport ne se résume pas à la sueur imprégnant les maillots. On l’étudie au niveau universitaire dans différentes perspectives qui vont de la physiologie à la sociologie, en passant par son management ou son économie. Ainsi, le master proposé par l’AISTS occupe le premier rang mondial des meilleurs masters en management du sport. Les 57 fédérations sportives rassemblées à Lausanne et ses environs témoignent également de cette dynamique, tout comme les 550 millions de francs en retombées annuelles, rappelle le conseiller d’État Philippe Leuba.

Et le Synathlon, alors? Dans la lignée des noms originaux affublant les bâtiments universitaires, celui-ci se présente comme une contraction entre le préfixe grec syn- (ensemble) et le suffixe latin -athlon (concours). «Une nouvelle discipline sportive?» plaisantait la conseillère d’État Cesla Amarelle. Peut-être celle de l’excellence en matière de sport dans sa globalité. C’est en tout cas l’ambition affichée à Dorigny.

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