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Les Samedis du coaching s’installent à Lausanne

Conseils, aide et écoute étaient au rendez-vous de la première édition de ces consultations gratuites.

Les deux organisatrices des Samedis du coaching, Fabienne Revillard et Cristina Martinucci, (au centre) en compagnie de deux coachs.
Les deux organisatrices des Samedis du coaching, Fabienne Revillard et Cristina Martinucci, (au centre) en compagnie de deux coachs.
Olalla Pineiro

Travailler sur soi dans un cadre convivial? Une équation qui marche. Pour ce premier Samedi du coaching, les tables du Café des Avenues, à Montchoisi, ont été occupées tour à tour par une vingtaine de personnes en quête de conseils professionnels et personnels. Le but? Dialoguer avec un spécialiste du coaching de son choix, afin de trouver gratuitement des solutions à différents blocages.

Ce concept a été imaginé à Genève par Fabienne Revillard il y a un peu plus de huit ans. «Lors de la crise des subprimes, en 2008, j’ai constaté une désillusion générale, explique cette experte en développement personnel. Je me suis dit que ce serait intéressant d’aider et de motiver les professionnels.» Une initiative ayant séduit Cristina Martinucci, qui a voulu l’implanter dans la capitale vaudoise. «Chacun a des ressources en soi, mais parfois une expérience personnelle peut limiter ces capacités, confie cette coach spécialisée dans la réinsertion professionnelle des femmes. Nous tentons de guider la personne à travers un questionnement.»

Si l’idée fait mouche auprès des 28-45 ans, les enfants et adolescents sont également bienvenus. L’éventail des besoins est large: réorientation professionnelle, problématiques relationnelles ou de confiance en soi, perte de motivation, mais également conflits parents-ados. Les situations pouvant se révéler délicates, hors de question d’engager des amateurs. «Nous avons des critères de sélection stricts, affirment les deux organisatrices. Nous vérifions que les coaches soient dans cette idée de générosité et de bienveillance. La personne doit aussi être titulaire d’un diplôme reconnu, avec une véritable expérience dans le domaine.»

Déjà couronnée de succès à Genève, cette formule semble combler les Lausannois. «C’est une bonne surprise, explique une trentenaire désireuse de monter son propre projet. Nous sommes directement partis sur du concret et j’ai eu de la chance de tomber sur un coach sensible, partageant mes valeurs.»

Quand on évoque l’avenir, Cristina Martinucci envisage d’agrandir son équipe de coaches et de créer des journées à thème. Dans tous les cas, les organisatrices tiennent à ce principe de gratuité. «Le but de ces séances est de démocratiser cette discipline et ne pas la réserver uniquement aux élites.»

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