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Une tempête européenne ballotte «Time Machine»

Le projet numérique qui fait revivre le passé de villes comme Venise ou Paris perd un plan de financement. Il doit se repositionner.

Pour explorer son passé, Amsterdam avait rejoint le projet «Time Machine» piloté par l’EPFL.
Pour explorer son passé, Amsterdam avait rejoint le projet «Time Machine» piloté par l’EPFL.
AMSTERDAM CITY ARCHIVES

La nouvelle ressemble à un couperet. L’Union européenne abandonne le processus de sélection de six programmes qui tentaient d’obtenir le statut de «FET Flagship», assorti d’un financement de 1 milliard d’euros sur 10 ans. Parmi eux, «Time Machine», piloté par Frédéric Kaplan, professeur, responsable du Laboratoire d’humanités digitales de l’EPFL. Sa machine à remonter le temps reconstitue numériquement le passé urbain. Venise, explorée de 1500 à nos jours sous toutes ses facettes, autant architecturales qu’artistiques, a démontré la force de l’idée pour la conservation du patrimoine européen. Des villes comme Paris, Amsterdam, Budapest, Barcelone ou Naples avaient rejoint l’aventure.

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