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«Toujours plus de monde dans les Bois du Jorat»

Dans le contexte du projet de parc naturel périurbain, un garde forestier tire la sonnette d’alarme

Le garde-forestier Frédéric Bourgeois (à g.) et le chef du Service des parcs et domaines de la Ville de Lausanne, Etienne Balestra, sur une zone où le piétinement du sol empêche le rajeunissement naturel de la forêt.
Le garde-forestier Frédéric Bourgeois (à g.) et le chef du Service des parcs et domaines de la Ville de Lausanne, Etienne Balestra, sur une zone où le piétinement du sol empêche le rajeunissement naturel de la forêt.
Patrick Martin
De nombreux utilisateurs des infrastructures à disposition repartenet en laissant des traces de leur passage
De nombreux utilisateurs des infrastructures à disposition repartenet en laissant des traces de leur passage
Patrick Martin
La beauté du paysage de la plaine de Mauvernay attire beaucoup de monde, mais trop de gens ne respectent pas les lieux.
La beauté du paysage de la plaine de Mauvernay attire beaucoup de monde, mais trop de gens ne respectent pas les lieux.
Patrick Martin
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«Parc ou pas parc, il faudra bien qu’on prenne des mesures pour encadrer l’utilisation des bois du Chalet-à-Gobet. Parce que la pression humaine est croissante.» Cette phrase lâchée par le garde forestier lausannois Frédéric Bourgeois, lors d’un atelier participatif du projet de Parc naturel périurbain, nous avait interpellés. Dans le cadre du débat en cours sur le bien-fondé de ce projet, nous lui avons donc demandé de nous emmener sur le terrain pour visualiser comment se concrétisait cette pression.

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