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LausanneL'Université est priée d'agir face au harcèlement

Trois postulats traitant de la question ont été adoptés jeudi soir par le Conseil de la haute école.

Keystone

Trois postulats émanant de l'association ACIDUL et d'un groupe de travail, demandant une politique «ambitieuse» sur la question du harcèlement, ont été approuvés jeudi soir par le Conseil de l'Université de Lausanne (UNIL).

La direction de la haute-école est priée de considérer la question du harcèlement, du harcèlement sexuel et des discriminations à l'encontre de collaborateurs ou d'étudiants comme «une problématique prioritaire». Cette réalité est «largement sous-estimée», indique vendredi un communiqué d'ACIDUL (Association du corps intermédiaire et des doctorants).

L'UNIL doit se doter d'une structure dédiée au harcèlement afin d'offrir aux victimes un accompagnement et un suivi des plaintes. Un programme de prévention et de sensibilisation est à mettre en oeuvre, avec une formation obligatoire pour les cadres.

Deux autres demandes sont formulées: la mise en place d'un monitoring du harcèlement à l'UNIL et une politique de transparence dans la gestion des cas. Ce que propose aujourd'hui l'UNIL sur cette thématique est «insuffisant et inadéquat», explique Marc Dupuis, président d'ACIDUL.

Les postulats largement approuvés jeudi soir sont désormais en mains de la direction de l'UNIL. Un retour de sa part est attendu en 2017, ajoute Marc Dupuis.

ats

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