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Les zones de rencontre affirment leur identité

Dans les quartiers, la circulation limitée à 20km/h va se développer de façon plus homogène

Bitume clair et totem sobre, entre autres aménagements, caractériseront les zones de rencontre.
Bitume clair et totem sobre, entre autres aménagements, caractériseront les zones de rencontre.
Odile Meylan

Il existe à Lausanne une quinzaine de quartiers où la circulation a été limitée à 20 km/h. Ce sont les zones de rencontre, où les piétons ont la priorité sur le passage des véhicules – et qu’il ne faut pas confondre avec les zones limitées à 30 km/h, où les voitures conservent la priorité. Ces secteurs de trafic très limité se sont déployés au fil des années dans une certaine diversité. La Ville a décidé de faire un peu de ménage en adoptant un guide de conduite qui va permettre d’uniformiser un peu la pratique. C’est que leur nombre va encore s’accroître: une douzaine de nouvelles zones de rencontre sont en cours d’élaboration.

«Les habitants sont très demandeurs», dit Florence Germond, municipale chargée des Finances et de la Mobilité. La Ville s’est dotée d’un crédit de 4,4 millions de francs pour rendre une partie de l’espace public à la mobilité douce. «Nous avons la volonté de développer les zones de rencontre pour rendre la ville plus conviviale, poursuit la socialiste. Elles concernent les quartiers où il ne s’agit pas d’interdire la voiture mais d’y remettre de la vie humaine.»

Les totems disparates seront progressivement remplacés aux entrées des zones par un modèle unique, plus léger visuellement. Les spécimens colorés – on en voit qui arborent un bleu turquoise – feront place à davantage d’uniformité. Quelques options ont été réalisées en grandeur nature sur une place proche de la Bourdonnette afin d’affiner ce choix. «L’idée n’est pas d’homogénéiser mais de donner une identité immédiatement reconnaissable par l’automobiliste, qui n’y est qu’un invité.»

Cet allègement visuel sera compensé au sol par des marquages rappelant la vitesse autorisée, ainsi que différents éléments de mobilier urbain. «On grignote des surfaces de bitume au profit de verdure à chaque fois qu’on le peut.» Mais il n’y a pas de miracle, ces mesures se font en général aux dépens de quelques places de parc.

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