Passer au contenu principal

Le long exil militant de Hocine Aït-Ahmed a pris fin à Lausanne

Dirigeant de la lutte pour l’indépendance de l’Algérie, opposant intraitable au nouveau régime, le leader kabyle est mort la veille de Noël. Hommage ce mardi matin à Lausanne.

La maladie a réussi là où près d’un demi-siècle d’exil aura échoué: faire taire Hocine Aït-Ahmed. Dernier chef historique de la lutte pour l’indépendance de l’Algérie, cet infatigable défenseur des droits de l’homme et de la démocratie, dans son pays et dans le monde, est décédé mercredi dernier à Lausanne, où il vivait depuis 1966.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.