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La «maman» de Jean-Jacques Rousseau fut aussi une espionne

L’enseignante lausannoise Anne Noschis publie une biographie inédite de la Veveysanne Mme de Warens.

L’enseignante Anne Noschis, ici à la mode de l’époque, révèle dans une biographie les nombreuses facettes de la Veveysanne Mme de Warens.
L’enseignante Anne Noschis, ici à la mode de l’époque, révèle dans une biographie les nombreuses facettes de la Veveysanne Mme de Warens.
Francesca Palazzi

Elle fut sa «maman». Durant quatorze ans, Mme de Warens – «son visage pétri de grâces, ses beaux yeux pleins de douceur, son teint éblouissant» – a marqué de son empreinte profonde la vie et la trajectoire de Jean-Jacques Rousseau, dont elle fut aussi la maîtresse. Jamais pourtant n’avait été écrite la biographie complète de cette Veveysanne, devenue, grâce aux Confessions, une figure mythique de la littérature française.

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