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Les Vaudois consomment 1,2 kilo de cocaïne par jour

Le deuxième volet d’une étude monumentale sur les stupéfiants dans le canton vient de sortir. Après l’héroïne, ce sont les marchés des stimulants qui sont passés au crible.

Photo d'illustration.
Photo d'illustration.
Keystone

Avec la cocaïne, les consommateurs ne savent pas ce qu’ils achètent et les dealers ne savent pas ce qu’ils vendent. Dans ce royaume du hasard règne une loterie surprenante qui réserve de sacrées surprises.

Loin d’une boutade, le constat est tiré par de véritables experts en la matière. La preuve avec la «boulette», du nom de la dose de 1 gramme qui se vend sur le trottoir. «Dans le canton, au gré du coupage, un gramme de cocaïne pure peut coûter de 79 francs à près de 1500 francs. Nous avons même trouvé une boulette qui ne contenait pas une trace de cocaïne – pas même infime – et qui avait été vendue plus de 100 francs», relève Pierre Esseiva, ponte de l’analyse des stupéfiants à l’École des sciences criminelles de l’UNIL.

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