«Marcher» sur l’eau fait de plus en plus d’émules sur le lac Léman

Sport aquatiqueLes associations de stand up paddle, sport qui consiste à pagayer debout sur une planche, se multiplient. Reportage à Cully lors d'un des sorties de Sup Lavaux

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Par la météo idyllique de ces derniers jours, il suffit de se redresser un peu de sa serviette de plage pour voir défiler au large plusieurs adeptes du stand up paddle (SUP). Petite sœur du surf, cette discipline consiste à pagayer debout sur une planche et fait de plus en plus d’émules sur les lacs et mêmes les fleuves de Suisse.

En activité depuis le mois de mai de cette année, Suplavaux est donc née du désir d’un groupe de mordus de SUP de faire connaître cette discipline au plus grand nombre. Et quoi de mieux que le cadre idyllique de Lavaux pour se lancer tels des «Jésus du lac». «C’est le surnom qu’on nous a donné il y a quelques années», explique Sébastien Pasche, président de Suplavaux.

Car il y a plus de cinq ans, lorsque le jeune homme aux allures de surfeur et ses amis sillonnaient le Léman debout sur ces grosses planches, le SUP était encore un sport confidentiel. «Aujourd’hui, le paddle est vraiment un sport tout public, continue le moniteur. Suplavaux compte une quinzaine de membres. C’est le côté zen de cette discipline qui plaît aux travailleurs stressés dans la trentaine. Les plus jeunes sont en général à la recherche d’un sport qui procure plus d’adrénaline.»

Les 30-40 ans adorent

Le jour de notre reportage, la moyenne d’âge était proche des 30-40 ans. L’initiation proposée aux intéressés tous les mercredis et samedis commence par quelques règles de sécurité données par Dominique Depuydt, vice-président de l’association et instructeur certifié IOSUP (une branche de l’Association suisse de SUP qui se charge d’organiser des compétitions au niveau national).

La petite assemblée composée d’une dizaine de personnes part ensuite pour 90 minutes sur le lac. Dominique Depuydt et Sébastien Pasche se promènent entre les débutants pour leur donner quelques conseils. Les chutes dans l’eau sont nombreuses, mais elles sont plus souvent liées aux taquineries des moniteurs qu’au niveau des participants. Karine Sumi, une habitante de Trelex venues essayer le paddle pour la première fois confirme: «C’est bien plus facile de tenir en équilibre que ce que je pensais. Mais physiquement c’est assez sportif, je sens bien les muscles de mes jambes!» Et pour cause, car la SUP demande un vrai travaille musculaire: bras, jambes, abdominaux: tout est sollicité. Une façon de se sculpter un corps de rêve sans extrême fatigue.

Créé: 26.07.2013, 14h05

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