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«Mme Lyon, l’Ecole vaudoise va mal»

Des enseignants signent une lettre ouverte à Anne-Catherine Lyon. Ils expriment le malaise du terrain sur le sort des élèves fragiles, pénalisés par la dernière réforme. Et évoquent une crise de confiance.

La cheffe de l’Ecole vaudoise accusée d’être loin de la réalité des élèves.
La cheffe de l’Ecole vaudoise accusée d’être loin de la réalité des élèves.
Marius Affolter

Ils sont trente enseignants de l’Etablissement primaire et secondaire de Prilly. Des maîtres de diverses disciplines – français, mathématiques, allemand et anglais, histoire ou économie. Des enseignants chevronnés et d’autres plus jeunes, qui exercent en voie générale et en voie prégymnasiale. Des femmes et des hommes, qui estiment exercer leur métier «scrupuleusement». Ils vivent au quotidien, pour la quatrième année, l’école forgée par la loi sur l’enseignement obligatoire de 2011, la fameuse LEO. Ils ont assez de recul pour constater tout ce qui ne marche pas. Le sort des enfants les plus vulnérables, ceux-là mêmes que la LEO voulait aider, se péjore, déplorent-ils avec force: «Cette évidence se renforce année après année.»

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