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Les mouches clarifient les gènes zombies

Une scientifique de l'UNIL a démontré que des gènes mutés dans les neurones et censés ne plus servir pouvaient rester actifs.

«Drosophila melanogaster», la star des laboratoires de biologie.
«Drosophila melanogaster», la star des laboratoires de biologie.
Keystone

Les biologistes les appellent des gènes zombies, ou pseudogènes. Il s’agit de gènes qui ne sont plus actifs à la suite d’une ou de plusieurs mutations. Les recherches d’une scientifique de l’Université de Lausanne (UNIL) montrent que, dans certains cas, ces gènes peuvent malgré tout continuer à jouer leur rôle. Elles font l’objet d’une publication dans la prestigieuse revue scientifique Nature.

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