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AlternatYv s’émancipe du Conseil des jeunes

Le festival yverdonnois en faveur de l’écologie et du vivre ensemble s’organise en association.

Le jardin des cultures partagées fait partie des ateliers menés par le biais du "Pôle d'action" d'AlternatYv (juillet 2017).
Le jardin des cultures partagées fait partie des ateliers menés par le biais du "Pôle d'action" d'AlternatYv (juillet 2017).
Théophile Schenker

AlternatYv, le festival yverdonnois des gestes en faveur de l’écologie et du vivre ensemble, se démarque du Conseil des jeunes d’Yverdon (CDJY). Dimanche la première assemblée constitutive a permis aux nouveaux membres de s’organiser en association et d’élire un comité. «Avec notre multitude de projets, cela devenait trop grand à gérer pour le Conseil des jeunes, explique Théophile Schenker, coresponsable d’AlternatYv. D’autant plus que certains se sont inscrits au CDJY seulement pour participer aux activités liées au festival.» Et de rappeler que l’objectif du CDJY est de lancer des projets et de faire en sorte qu’ils s’émancipent.

Sur pied depuis deux ans, ce festival avait été proposé au CDJY par deux amis du gymnase, Mathilde Marendaz et Mathias Ortega. Sa mission est d’offrir sur deux jours de septembre des conférences, des stands, des animations en réponse aux problématiques environnementales et humaines actuelles.En complément à cet événement annuel, AlternatYv avait créé en mars 2016 un «Pôle d’action» dont le but est de réunir des volontaires autour de projets concrets sur l’année. Un Jardin des cultures partagées a, par exemple, été ouvert aux familles migrantes du foyer EVAM de la rue de Montagny.

C’est donc un nouvel élan pour AlternatYv, qui a par ailleurs toujours réussi à ne pas dépendre financièrement du Conseil des jeunes grâce aux subventions de différentes institutions, Agenda 21 ou Jaiunprojet.ch notamment. «Nous avons besoin d’environ 30 000 francs de budget pour tourner. Sachant que le Conseil des jeunes reçoit 1 franc par habitant par année, soit 30 000 francs, nous ne voulons pas utiliser ses ressources», ajoute Théophile Schenker.

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