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Le centre du camping TCS de Salavaux ravagé par le feu au milieu de la nuit

Neuf caravanes ont été détruites par un incendie qui a aussi frappé trois voitures. Une occupante témoigne.

Il ne reste pour ainsi dire rien de neuf caravanes.

Deux voitures avec l’avant fondu, un arbre à moitié calciné, des châssis métalliques de caravanes au milieu d’un amas noirâtre de cendres, de bouts de chaises et de tables pliantes et des vélos en piteux état: c’est la vision de désolation qui s’offrait à tous, lundi matin au milieu du Camping TCS de Salavaux. Le site a été ravagé par un incendie en plein cœur de la nuit. Personne n’a été blessé, mais les vingt résidents qui ont dû être évacués sont choqués par ce qu’ils viennent de vivre.

«On a ouvert pour nous la salle de sport du village, mais on n’a pas réussi à refermer l’œil», témoigne Diana*. Cette Bâloise de 25 ans vient depuis deux ans dans ce camping situé sur les rives vaudoises du lac de Morat. Dans la nuit de dimanche à lundi, elle a tout perdu. Sa caravane, comme huit autres, est totalement détruite. De même que sa voiture.

«La chaleur a réveillé ma copine. Elle est allée à la fenêtre et a vu les flammes juste à côté»

Au total, deux autres véhicules, mais aussi les auvents de cinq caravanes ont également subi des dégâts. L’alerte a été donnée par des voisins de la caravane d’où semble être parti le sinistre. Selon le porte-parole du TCS, Yves Gerber, seules deux des caravanes entièrement sinistrées étaient occupées. Diana, une amie et son chien étaient dans l’une d’elles. «La chaleur a réveillé ma copine. Elle est allée à la fenêtre et a vu les flammes juste à côté. Elle m’a réveillée et on s’est précipitée vers la porte, mais au moment où on l’a ouverte, on s’est trouvée face aux flammes.» Les deux jeunes femmes se ruent vers une fenêtre, de l’autre côté du logement. «On a eu de la chance, on a réussi à sortir, mais c’est un choc terrible», reprend Diana.

Lundi en milieu d’après-midi, comme toutes les personnes sinistrées, elles étaient encore sur place, dans l’attente d’être interrogées par la police. «C’est presque 15 h et on a toujours vu personne… J’en ai marre, j’aimerais pouvoir rentrer chez moi.»

Une enquête devra déterminer les causes de cet incendie, vraisemblablement accidentel. C’est en tout cas ce que pensent les campeurs croisés sur place. «Mais pour moi, tout est parti de ce panneau électrique, qui a déjà eu un problème l’an dernier», soupire l’un d’eux.

* Prénom d’emprunt

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