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Cinq ONG s'opposent aux éoliennes du Mollendruz

Le parc éolien du Mollendruz, le plus grand projet vaudois à ce jour, part au Tribunal cantonal. Cinq organisations s'y opposent. Ses développeurs se disent confiants.

Le projet éolien table sur 12 hélices en dessus de La Praz et de Mont-la-Ville. C'est un des plus importants projets du canton, et il date d'il y a dix ans.
Le projet éolien table sur 12 hélices en dessus de La Praz et de Mont-la-Ville. C'est un des plus importants projets du canton, et il date d'il y a dix ans.
Energie naturelle du Mollendruz

Cinq organisations (Pro Natura, Helvetia Nostra, la Fondation pour le paysage, Aspo/Birdlife et Paysage-Libre Vaud), ont fait recours au Tribunal contre la levée de leurs oppositions au parc éolien du Mollendruz.

Ce projet de 12 hélices prévues sur les hauts de La Praz – village qui l’avait un premier temps refusé – et de Mont-la-Ville, est pour l’heure le plus important projet vaudois validé par le département de Jacqueline de Quattro. Pour les opposants, «ce parc symbole» est l’un des plus problématiques de l’arc jurassien. Plusieurs points ressortent du recours (le 6e parc envoyé par les opposants au Tribunal cantonal), selon François Turrian, directeur romand de Birdlife Suisse. «On a des bons arguments, c’est un parc sur la première ligne de crête qui sera particulièrement visible. On s’attend à des effets importants sur les prairies maigres de par l’élargissement des routes, ça ne se reconstitue pas comme ça.» Il poursuit. «Le Canton espère limiter les effets sur l’alouette lulu, une espèce en forte régression, avec des mesures de compensations, mais le principe c’est d’abord d’éviter les dégâts.»

Le Canton n’est pas de cet avis. «Les points soulevés par les recourants ont déjà fait l’objet d’études poussées, en particulier sur l’avifaune. Il a été démontré que les impacts potentiels du parc éolien pouvaient être compensés par des mesures qui favorisent notamment les espèces en question. Rien n’a été négligé», défend le département. Pour la Ville d’Yverdon, le municipal Pierre Dessemontet se dit confiant. «On attendait ces recours, on sait qu’on a des études et des mesures de qualité et on est parfaitement sincères quand on dit qu’on va les réaliser.»

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