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En «coloc», les malades d’Alzheimer vivent mieux

Le projet de colocation Alzheimer lancé à Orbe a fait ses preuves. Une nouvelle structure vient d’ouvrir à Yverdon.

Cosmo Cotugno apprécie la vie en colocation. «Tout va bien, vive la liberté!»
Cosmo Cotugno apprécie la vie en colocation. «Tout va bien, vive la liberté!»
Olivier Allenspach

L’entrée du spacieux appartement, situé en contrebas de la Résidence Agate, sur la colline yverdonnoise de Bellevue, est discrète. A l’image de ses deux habitants, Cosmo Cotugno et Ruth Tellenbach, respectivement âgés de 79 et 83 ans. Il est 9 h, et autour de la grande table en bois qui offre une échappée sur le lac, ils terminent leur petit-déjeuner dans un calme olympien. Chacun plongé dans ses pensées. Les échanges sont timides. Mais il faut dire que le duo se connaît seulement depuis quelques mois. Car Cosmo et Ruth ne vivent pas en couple, mais en colocation. Lui vient d’Orbe, elle d’Aigle. Tous les deux atteints de la maladie d’Alzheimer, ce sont les premiers locataires de la colocation Rubis.

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