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La culture italienne séduit Yverdon depuis 30 ans

Fondé à la fin des années 80 par Marzia et Gian Zacchia, il Cenacolo fête sa triple décennie d’existence en musique.

Le pianiste Adalberto Maria Riva se produira dimanche à la salle de l'Etoile.
Le pianiste Adalberto Maria Riva se produira dimanche à la salle de l'Etoile.
Jean-Paul Guinnard

Depuis trente ans maintenant, la marquise Marzia Zacchia diffuse la culture italienne à Yverdon. Arrivée en Suisse avec son mari Gian – aujourd’hui décédé – il y a une quarantaine d’années, la femme fonde l’association à but non lucratif Il Cenacolo, à la fin des années 1980. Pour fêter la troisième décennie d’existence de la structure qui met sur pied une vraie petite saison culturelle année après année au sein de la cité thermale, elle invite le public ce dimanche, à la salle de spectacle de l’Étoile, sise à la rue du Four 21, à 17h.

Accessible à tous

«Nous organisons un concert avec le pianiste Adalberto Maria Riva, se réjouit Marzia Zacchia. Nous ferons un clin d’œil à la toute première activité de notre association, puisqu’il interprétera le même programme que celui joué par Maestro Zadra, il y a 30 ans.» Comme à chaque fois, la représentation est gratuite et sera suivie d’une verrée. «La culture doit être accessible à tous, reprend la fondatrice d’Il Cenacolo. Ce sont les cotisations de nos 80 membres qui nous permettent d’exister. Pour limiter les dépenses, les artistes logent chez moi. Nous fonctionnons ainsi depuis le début.»

La programmation de l’association qui célèbre l’art de vivre à l’italienne a par contre fait évoluer ses centres d’intérêt avec le temps. «Au début, nous invitions des artistes, des cinéastes, des journalistes, des conférenciers et des écrivains avant de nous recentrer sur la musique classique, explique Marzia Zacchia. J’ai cependant découvert un magnifique ensemble de twist il y a peu. Il n’y pas de règle absolue.»

«Mon but est de faire découvrir la culture italienne, qui est la mienne, aux Suisses. Je suis contente que cela dure depuis si longtemps»

La marquise, qui confie vouloir «dénicher des talents», écume les Conservatoires pour écouter des jeunes musiciens. «J’écoute aussi beaucoup la radio et j’apprécie assister à des concerts», dit-elle en riant. À 70 ans et quelques poussières, Marzia Zacchia s’enorgueillit de compter plus d’Helvètes que de Transalpins parmi les membres de son association: «Et heureusement puisque mon but depuis toujours est de faire découvrir la culture italienne, qui est la mienne, aux Suisses. Je suis contente que cela dure depuis si longtemps.»

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