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La dure reconversion de deux fleurons du Pont

Surplombant le lac de Joux, le Grand Hôtel et le manoir d’Hauteroche sont des joyaux du patrimoine, mais difficiles à réhabiliter.

Le manoir d'Hauteroche, construit entre 1912 et 1914 par le propriétaire du journal français Le Matin Maurice Brunau-Varilla, est ensuite devenu un centre de loisirs et d'accueil de requérants d'asile.
Le manoir d'Hauteroche, construit entre 1912 et 1914 par le propriétaire du journal français Le Matin Maurice Brunau-Varilla, est ensuite devenu un centre de loisirs et d'accueil de requérants d'asile.
FLORIAN CELLA

«Ce qui m’a plu, c’est l’idée de posséder une fois dans ma vie un château.» Pour Daniel Lehmann, propriétaire de l’Hôtel de la Truite au Pont, acquérir le manoir de Hauteroche était un rêve, réalisé il y a cinq ans. Comme le Grand Hôtel du Pont, cette villa de 26 pièces rappelle aux visiteurs les années fastes de ce village de 450 âmes. Au XXe siècle, la rade du Pont était fréquentée par des touristes anglais, russes ou français de la haute société, logeant au Grand Hôtel. L’établissement faisait la réputation du lieu, parfois surnommé le «Montreux du Jura» ou encore le «petit Davos».

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