Pas d’euthanasie pour le chien Droopy
Tribunal cantonalLe chien est séquestré depuis le 10 mai 2012 au refuge de la SPA à Lausanne. Il avait pincé un enfant à travers un grillage. Il devrait pouvoir retourner chez ses propriétaires.
Le 10 mai 2012, un enfant d’une dizaine d’années s’approche du grillage d’un jardin de Corcelles-près-Payerne et excite un chien – un croisé berger allemand - qui se trouve de l’autre côté. Le chien s’approche, l’enfant insiste, et l’animal finit par mordre le gosse.
Choqué et blessé au majeur et à l’annulaire de la main gauche – cela ne s’avèrera finalement pas grave – l’enfant raconte à sa mère qu’un chien errant l’a attaqué dans le village. Elle appelle logiquement la police. Celle-ci intervient rapidement: elle séquestre le chien Droopy au domicile de la famille Egli, et le conduit au refuge de la SPA à Lausanne.
Dix-huit jours plus tard, le vétérinaire cantonal vaudois ordonne le séquestre définitif de l’animal et son euthanasie. Depuis ce jour-là, les propriétaires du chien ont multiplié les recours pour sauver la vie de l’animal. Et ils viennent d’être entendus : en se basant sur une nouvelle expertise neutre de Droopy, le Tribunal cantonal vient d’ordonner que le chien ne soit pas euthanasié et qu’il retourne chez ses propriétaires.
Ceux-ci devront cependant observer des mesures de précautions strictes lors de ses promenades, et veiller à ne pas le laisser seul avec les enfants. Le Département vaudois de la sécurité et de l’environnement a 30 jours pour faire recours. Mais au vu des élans de soutien populaire dont à bénéficié Droopy, tout prolongement de l’affaire serait étonnant.
Créé: 27.11.2013, 08h18
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