La France voisine s'oppose aux hélices de Bel Coster

EnergieLe projet vaudois, érigé sur une crête qui domine la France voisine, fait l'objet de recours au tribunal. La mairie de Jougne, des associations et les riverains n'en veulent pas.

Selon les porteurs du projet de Bel Coster, qui prévoit 9 éoliennes de 210 mètres au sommet des pales, il pourrait alimenter l'équivalent de 22'000 ménages. En Suisse.

Selon les porteurs du projet de Bel Coster, qui prévoit 9 éoliennes de 210 mètres au sommet des pales, il pourrait alimenter l'équivalent de 22'000 ménages. En Suisse. Image: Alpiq

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Les éoliennes vaudoises continuent leur bonhomme de chemin. Alors que le projet Eoljoux, à la Vallée, était examiné jeudi par le Tribunal cantonal, Bel Coster, au-dessus de Ballaigues, Lignerolle et L’Abergement, arrive, lui, au bout du délai pour d’éventuels recours à la même Cour.

Verdict? Le projet de neuf hélices, qui a la particularité de dominer une crête jurassienne particulièrement visible depuis la France riveraine, se heurte visiblement à une sacrée fronde. Côté suisse, les opposants aux hélices ont évidemment déposé des recours. Il y a les Paysage-Libre Vaud et les ONG, parmi lesquelles ASPO/BirdLife: «Ce projet est le plus problématique de tous pour ce qui est de l’alouette lulu, note le directeur romand, François Turrian. Nous avons l’impression que nos arguments n’ont simplement pas été entendus et que la pesée des intérêts est biaisée.»

Côté français, les réactions semblent virulentes. Plusieurs réunions ont été organisées afin de planifier les recours, alors qu’un groupe de travail franco-suisse avait justement été mis sur pied pour répondre aux réactions des riverains, dont la Mairie de Jougne. Le Canton avait pourtant été jusqu’à commander une étude complémentaire afin de s’assurer que les sources situées sous le parc, celles qui alimentent Jougne, ne risquaient rien.

«C'est comme si on nous imposait des éoliennes dont les mâts sont en Suisse mais les pales tournent sur France, ce qui n’est pas loin d’être le cas»

Jougne a réagi avec une «lettre très sèche», selon les opposants, qui soulignent que la Commune française s’associe au recours. Une première. S’y ajoutent les réactions de 172 individus et de l’Association Vivre au pied du Mont-d’Or, active dans le développement durable et vertement opposée aux hélices. Pour elle, il s’agit d’une menace au tourisme quatre saisons. «Ceux qui viennent ici cherchent un territoire préservé, relève Fabien Renard, secrétaire de l’association. On a le sentiment de ne pas avoir été entendu. Comme si on nous imposait des éoliennes dont les mâts sont en Suisse mais les pales tournent sur France, ce qui n’est pas loin d’être le cas.»

Après Eoljoux, autre projet éolien frontalier dont la procédure de consultation avait été émaillée d’une série de couacs, Bel Coster va permettre de mettre à l’épreuve la convention d’Espoo, qui réglemente les procédures précédant la construction de projets ayant un impact transfrontalier. En dernier recours, la convention prévoit un tribunal arbitral international.

Apparu en 2009, le projet de Bel Coster devait initialement tourner en 2013. Après plusieurs compléments d’études, son plan partiel d’affectation avait été largement accepté par les Conseils des Communes concernées en mars 2018. Pour le producteur d’électricité Alpiq, il pourrait permettre d’alimenter l’équivalent de 22'000 ménages.

Créé: 29.11.2019, 21h36

Nord vaudois-Broye

Les éoliennes de Bel Coster sont prêtes à affronter les recours

Ce n’est pas parce que l’avenir du climat est sur toutes les lèvres que les éoliennes vaudoises sont tirées d’affaire. Alors que la population se réveille à Penthéréaz (lire encadré), l’important projet de neuf hélices à Bel Coster, sur les hauts de Ballaigues, de Lignerolle, mais aussi de Jougne (F), devrait bientôt rentrer dans le très sélect club des projets éoliens vaudois qui font transpirer les tribunaux. Mardi, le Canton a validé le plan partiel d’affectation du parc porté par Alpiq et les Communes voisines. Cette étape ouvre la voie aux recours des opposants, dont la tâche est de plus en plus ardue.

Il aura fallu plus d’un an à ce projet pour obtenir l’aval du Canton. Le dossier a notamment dû «affiner», selon le vocabulaire officiel, plusieurs points, dont la mise en application de ses mesures de compensation. De leur efficacité, contestée par les opposants et les ONG, dépend en effet la santé des bécasses des bois et des grands ducs. «Il fallait notamment être certain de la manière dont les mesures de compensation allaient être appliquées», avance Olivier Petermann, syndic de Lignerolle, qui se dit plus confiant que jamais suite au mouvement en faveur du climat. «On a dû signer des précontrats avec les entreprises et les exploitants locaux. Ce qui nous enlève toutefois de la marge de manœuvre pour la suite, mais c’est comme ça.»

L’autre point clé de ce projet, c’est son aspect transfrontalier. S’il est contesté par des opposants déterminés – qui se préparent à prendre leur bâton de pèlerin pour aller voir les habitants de la région –, les voisins de Jougne (F) restent sceptiques, voire particulièrement remontés. Ils s’inquiètent de la valeur immobilière de leur bien, de l’avenir du domaine skiable du Mont-d’Or, et des sources. Et conformément aux conventions internationales, les recours français seront valables. Ils seront peut-être bien les premiers recours internationaux éoliens à arriver auprès des tribunaux vaudois. «En deux ans les contacts se sont multipliés, rassure Cornelis Neet, directeur général de l’Environnement. Jougne tenait notamment à être très fortement rassurée sur le risque d’infiltration d’hydrocarbures dans les sources, ce qui a été fait. Des études complémentaires ont été lancées. Un groupe de travail transfrontalier a été mis en place et accepté par la cheffe du département. Maintenant pour la suite, on ne fait pas de pronostic.»

«Il faut protéger nos sources»

D’autant que «les oppositions vont se réveiller, c’est certain, réagit le maire de Jougne, Denis Poix-Daude. Moi, en tant que magistrat, je fais ce que l’État français me demande, à savoir protéger nos seules sources. Est-ce que nos voisins suisses sont capables de nous amener de l’eau dans les deux heures en cas de soucis? De notre côté on attend toujours des investigations plus poussées qui devaient être faites au moyen de colorations.»

Côté suisse, les opposants préparent leur argumentation pour les juges. Ils demandent «une réelle pesée d’intérêts» qui place la production d’énergie au même niveau que la protection de la nature et du paysage. Il faut croire qu’Alpiq avait vu venir la chose. Le géant de l’énergie indiquait mardi avoir mené pendant ces deux ans de nouvelles études de vent, plus poussées. La production passe de 60-80 GWh/an à 65-95 GWh/an.

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Bel Coster, le projet qui rassure les éoliennes

Cette fois-ci, c’est oui. À peine un mois après que le Conseil général de La Praz a renvoyé dans les cordes le projet éolien du Mollendruz à la surprise générale, les Conseils impliqués dans celui de Bel Coster ont accepté lundi soir le plan d’affectation des neuf hélices. Largement, même. Sous la pluie et dans les salles des villages, L’Abergement a répondu par 22 oui, 2 non, 1 abstention; Lignerolle par 20 oui et 2 non; Ballaigues par 22 oui contre 8 non.

De quoi rassurer les caciques de l’éolien. «C’est un signal fort, confirme Pierre Dessemontet, pour Énergie du Mollendruz. C’est la preuve que La Praz était un accident de parcours. Les communes et les gens sont désormais sensibilisés et bénéficient de cette expérience de janvier.»

À Ballaigues, le syndic, Raphaël Darbellay, s’est réjoui d’un «plébiscite», les élus d’une «étape importante pour la transition énergétique». À les entendre, ils étaient surtout heureux de pouvoir se prononcer: «Pour la route nationale, le barrage sur l’Orbe ou les barrages antichars en 41, on ne nous a pas demandé notre avis. Soyons dignes!» a résumé le rapporteur Raymond Durussel, tandis que les opposants suisses et français, nombreux dans la salle, repartaient en silence. «C’était un résultat attendu, hausse François Leresche, de SOS Jura-Vaud. Le combat continue, en justice, et ce n’est plus Alpiq qui va payer.»

«C’est un signal fort pour Énergie du Mollendruz. C’est la preuve que La Praz était un accident de parcours»

Le promoteur Alpiq, justement, en a pris à plusieurs reprises pour son grade. Et pour cause. La presse s’est fait écho récemment de ses difficultés et de la vente de la partie rentable de ses activités. «Ils vont faire comment pour nous donner les dividendes? Il y a un contrôle de ce qu’ils font de la rétribution à prix coûtant (RPC)?» s’est ainsi inquiété un élu. «Attention, on est en train de voter l’affectation du terrain, a rétorqué le syndic. Ces questions, on pourra se les poser lors de la mise à l’enquête. En sachant que le projet en soi reste, on pourra toujours le vendre à quelqu’un d’autre.»

Si Lignerolle a approuvé rapidement sans aborder la question d’Alpiq, ce n’est pas le cas de L’Abergement. «D’après le préavis, le projet rapporterait 131 000 francs par an à la Commune, a lancé une conseillère. Comment pouvez-vous articuler un montant aussi précis alors que l’avenir d’Alpiq est incertain?» La syndique, Monique Salvi, a répondu que cette estimation est «mesurée».

Plus tôt, une autre élue relevait que la commission n’avait peut-être pas été si impartiale: «Un des membres qui la composent a travaillé pour Alpiq, notamment comme chef de projet. Il serait donc judicieux de connaître ses intérêts, a-t-elle suggéré. Je demande qu’une nouvelle commission soit nommée!» La présidente du Conseil général, Irène Bigoni-Wartenweiler, a défendu l’expérience professionnelle de l’élu en question. Ces débats auront finalement eu peu d’influence sur le vote.

Alpiq, pour sa part, se veut rassurant: le parc éolien bénéficiera de la RPC, permettant ainsi de couvrir le risque financier de Bel Coster durant vingt ans, la RPC étant attribuée à l’éolienne même, et non à la société anonyme. Le numéro un de l’électricité en Suisse ajoute qu’il n’y a pas de risque qu’il fasse faillite. Au contraire, les réductions de coûts ont permis d’économiser plus de 400 millions par an.

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Ce que souffle la carte des opposants de Bel Coster

Moins d’un mois après le vote du projet éolien du Mollendruz, l’un des plus importants du Canton, voici Bel Coster. Le plan d’affectation de ces neuf hélices – de quoi assurer la consommation de 16'500 à 22'000 ménages – passe ce lundi dans les Conseils de Ballaigues, de Lignerolle et de L’Abergement. Est-on à l’abri d’une énorme surprise, comme celle venue de La Praz, lorsque le village a refusé le projet du Mollendruz à quelques voix près? Allez savoir.

Pour tenter de mesurer l’opposition à Bel Coster, nous avons cartographié la quasi-totalité des oppositions formellement déposées lors de la mise à l’enquête du parc, en avril 2017. Il y en a 480, entre les particuliers et les associations. Surtout, la cartographie des détracteurs de ce parc précis est parlant pour l’entier du programme éolien. C’est un cas standard. Un baromètre. Une clé qui permet d’en savoir plus sur les motivations de ceux qui soufflent contre les hélices.

1. Un réseau large

Nous avons choisi de n’analyser que celles provenant de Suisse romande et alentour. Mais les oppositions à Bel Coster arrivent parfois de Paris ou d’ailleurs, témoignant ainsi du vaste réseau des organisations d’opposants. Ce sont en partie leurs membres qui se mobilisent. Mais pas que: les 46% de notre échantillon proviennent des 10 km autour du projet de Bel Coster, 28% se trouvent dans un rayon de 2,5 km. La proximité reste ainsi le critère déterminant pour réveiller les sceptiques ou faire pencher les indécis.

2. Sous la crête, le calme

Curieusement, les habitants des trois communes concernées semblent peu prompts à s’opposer formellement. Et pour cause: le parc est en fait plus haut, derrière un replat du Jura, et donc invisible pour les habitants des villages depuis chez eux. Ce qu’il s’y dit? À Ballaigues, où réside visiblement l’essentiel des détracteurs du projet, on explique plus l’opposition par le «bon pragmatisme paysan» de plusieurs «anciens du village»: ce qui fait douter c’est la rentabilité de l’affaire. «Il faut aussi relever que c’est toujours difficile de se dire opposant dans un village, assure Jean-Marc Blanc, secrétaire général de Paysage-Libre Vaud. Quand les éoliennes sont soutenues par votre voisin, vos amis et votre syndic, lutter pour ses valeurs comme la préservation du paysage revient à faire le sacrifice de sa qualité de vie. C’est de l’altruisme.» En face, on parlera surtout d’individualistes. Mais bon. «Le mot «défrichement» fait parfois peur, invoque pour sa part Olivier Petermann, syndic de Lignerolle. Même si c’est juste administratif et qu’aucun sapin n’est coupé.»

3. Les antécédents

Surtout, d’autres critères motivent les sceptiques, comme la présence d’autres projets à proximités ou de débats éoliens précédents: 21 missives viennent ainsi de Vallorbe, 16 de Vaulion, soit dans les parages du projet Sur Grati, objet d’un référendum en juin 2016. Même lecture pour le voisinage de Sainte-Croix ou d’Eol­joux, notamment en France voisine. Des parcs en projet motivent aussi: comme en dessous de Grandevent ou dans le Gros-de-Vaud. La précocité du débat influence. Pour preuve, Vaud’Air, dont on est sans nouvelles depuis des lustres, motive peu. «Plus les gens s’informent, plus ils se rendent compte», répète régulièrement Jean-Marc Blanc.

4. Visibilité

En somme, la sensibilité aux éoliennes dépend avant tout des cadres géographiques potentiellement exposés: Orbe et sa vue sur le Jura, Romainmôtier bien logé dans son vallon, et la région de Jougne (F), qui oublie son intense trafic frontalier dans sa fierté de la vue sur le Mont-d’Or et le jura suisse, la crête de Bel Coster.

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Non cinglant de la France voisine aux éoliennes vaudoises

C’était pourtant bien parti. En mai dernier, dans une démarche qui constitue une première dans la question éolienne vaudoise, le Canton, les maires et la préfecture du Doubs avaient demandé aux riverains français leur avis sur le projet éolien suisse de Bel Coster. Cet audit, consultatif, porte sur ce parc de neuf hélices prévues au-dessus de Ballaigues, L’Abergement et Lignerolle. C’est à deux pas de la frontière française, et surtout en surplomb de la région de Jougne, qui, à défaut de bénéficier d’électricité renouvelable, est promise à une vue imprenable sur les hélices d’Alpiq. Cet avis tricolore au dossier donc, le voici.


L'édito: Trouver l'énergie pour rester bons voisins


C’est 194 observations d’individus, élus ou organisations. Il n’y en a que sept de favorables. Dans son rapport de 86 pages, que 24 heures a pu consulter, le commissaire enquêteur fait le point et tire la sonnette d’alarme sur «l’insuffisance» de l’étude d’impact effectuée par les experts suisses. Il invoque les effets sur la faune – grand tétras en tête – qui doivent être approfondis, le fait que la compatibilité avec le parc naturel du Haut-Jura «n’est pas abordée», qu’il n’y a pas une ligne sur l’avenir du tourisme local, que le sous-sol visé est criblé de failles géologiques et que la protection de la principale source d’eau portable de la commune n’est «pas étudiée»… La Commune de Jougne fait d’ailleurs part de son opposition formelle. La préfecture, qui se refuse à tout commentaire, est priée de se baser sur ce «préavis défavorable». Désormais, tout dépend de sa réaction, et de celle du Canton.

«Nos études d’impact sont exemplaires, elles ont été complétées à de multiples reprises et validées par le Canton»

Chargé du projet, le bureau Kohle­Nusbaumer souffle ces critiques en bloc. «Nos études d’impact sont exemplaires, elles ont été complétées à de multiples reprises et validées par le Canton, assure Oliver Kohle, directeur de l’agence lausannoise. Ce n’est pas un secteur de protection des eaux côté suisse, et le périmètre français exclut l’éolien, ce qui veut dire qu’il n’y aura pas de surcharge d’éoliennes dans le paysage de la région. En fait, ce sont des oppositions classiques.»

Voilà pour le fond. Quant à la forme, c’est une autre paire de manches. Jusqu’ici, le Canton se basait sur le respect de la Convention d’Espoo, accord international qui vise à réglementer les constructions potentiellement nuisibles à l’environnement d’un Etat voisin. En découle la consultation qui vient de s’achever. Elle visait notamment à éviter les imbroglios suscités par le projet éolien Combier Eoljoux. Dans son cas, Français et Suisses se déchirent encore aujourd’hui sur les origines des couacs de communication entre les parties. Aux dernières nouvelles, Ségolène Royal, alors ministre de l’Environnement, s’en est mêlée.

Bel Coster, lui, devait éviter cette escalade. «La consultation, c’est le Canton qui a voulu la faire, pour les rapports de bon voisinage. Mais bon. Les Français ont mis un mât de mesure aux Fourgs, personne ne nous a demandé notre avis pour l’instant», ironise le syndic de Lignerolle, Olivier Petermann.

Cheffe du Département du territoire et de l’environnement, Jacqueline de Quattro temporise: «Les relations avec nos voisins français sont établies et elles sont bonnes. C’est dans ce contexte que le rapport du commissaire enquêteur a été réalisé. Nous attendons désormais une synthèse de ce rapport. Il paraît toutefois peu probable qu’un projet de parc éolien ne suscite pas des réactions du même ordre de part et d’autre de la frontière.»

Prise en compte

Ce que va faire le Canton? Pour l’instant, rien. L’Etat compte coordonner la réponse française avec le traitement des oppositions sur le territoire suisse. Le Département de Jacqueline de Quattro dit ensuite vouloir «apporter des réponses aux remarques émises et en prendre en compte autant que possible dans la poursuite du projet». Autrement dit, voir ce qui est recevable. Le bureau d’études ouvre la porte aux négociations: «On prévoit 1,6 million de francs de mesures de compensation. Elles ne sont pas localisées en totalité, et on peut imaginer en situer en France, ce serait une façon d’intégrer la commune de Jougne», envisage Oliver Kohle.

L’autre option, c’est le passage en force: les spécialistes rappellent volontiers que la consultation n’est justement que consultative. «La Convention d’Espoo, c’est vérifier que les études d’impact sur l’environnement aient bien été faites des deux côtés de la frontière, conclut Oliver Kohle. Mais les éoliennes dépendent d’un plan d’affectation suisse. Là, c’est le droit suisse qui s’applique.» Réponse à la rentrée.

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