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Une Grenette flambant neuve rouvre ses portes

Avec plus d’un mois de retard, les rénovations du restaurant yverdonnois sont terminées. Les clients sont revenus nombreux.

Les habitués n’auront aucune peine à reconnaître leur restaurant.
Les habitués n’auront aucune peine à reconnaître leur restaurant.
Christian Brun

La réouverture de La Grenette était attendue. Fermé depuis février, le restaurant devait accueillir à nouveau ses clients dès le mois de juillet. Mais une cuisine livrée hors délai a retardé l’ouverture de l’établissement situé dans l’immeuble contigu à l’Hôtel de Ville d’Yverdon de plus d’un mois. Depuis une dizaine de jours, les impatients peuvent enfin jubiler.

Sur place, mardi dernier, à midi, les clients étaient nombreux. Au point que le restaurant semble ne jamais avoir fermé ses portes. «Les rénovations changent la donne, dit en souriant Barbara Schmocker, associée de Jacques Jannet, à la tête de La Grenette depuis dix ans. La cuisine est au moins trois fois plus grande qu’avant. Je ne vous cache pas que c’était sport.» Un nouveau plafond au revêtement antibruit avec des lampes intégrées a aussi fait son apparition. «On gagne en confort, poursuit la restauratrice. Quand il y avait du brouhaha, cela résonnait beaucoup. C’est vraiment plus agréable maintenant!» Du côté des fourneaux, un autre changement important est à relever. Avec le souhait de toujours remettre son travail en question, le restaurant a renouvelé une partie de ses équipes. «M. Jannet est désormais secondé par Fabien Gehri, un jeune Yverdonnois prometteur», annonce Barbara Schmocker.

Il y a dix jours, lors de la réouverture officielle, l’équipe du restaurant de la rue du Four était sous pression. «Mais tout s’est finalement bien passé, assure la restauratrice. Il a fallu prendre ses marques, gérer les livraisons, remplir les frigos… Les employés ont transpiré, poursuit-elle dans un éclat de rire. On est super-heureux.»

Si les rénovations ne sont pas négligeables, les habitués n’auront aucune peine à reconnaître leur restaurant. «C’était important pour nous de conserver le cachet de La Grenette qui est dans un bâtiment historique (déjà présent sur les cadastres de 1727, cette ancienne propriété de la famille Corday est recensée en note 3 par les Monuments historiques), confie Barbara Schmocker. Le neuf ne devait pas venir chasser l’ancien. Et nous trouvons que c’est très réussi.»

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