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Les horlogères de la Vallée hurlent leur ras-le-bol

Écart salarial, sexisme, manque de crèches, rétributions insuffisantes ou encore brimades: plus de 500 horlogères et horlogers de la vallée de Joux, là d'où est partie la grève de 1991, ont dénoncé les inégalités dans les manufactures.

Sous la pluie et dans la salle de gym du Sentier, les horlogères et les femmes de la Vallée ont réclamé plus d'égalité dans les manufactures.
Sous la pluie et dans la salle de gym du Sentier, les horlogères et les femmes de la Vallée ont réclamé plus d'égalité dans les manufactures.
Patrick Martin

La Dent-de-Vaulion avait presque des allures mauves vendredi. Dès 11h, des centaines d’horlogères et de sympathisants – plus de 500 au final selon les organisateurs – ont débrayé, sous la pluie, pour se retrouver dans une salle de gym du Sentier surchauffée par les slogans et les discours. Une mobilisation sans doute inédite chez les Combiers, représentant l’équivalent de quelque 10% de la masse salariale d’une région d’ordinaire peu encline à descendre dans la rue.

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